| Un peu de... toi | |
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Mercredi 31 mars 2004 - 22:14
Développement
Oui, l'apparence n'a souvent totalement rien à voir avec le fond.. Mais les mots ne sont trompeurs que quand on veut leur donner un sens, une interprétation à priori ? On peut en dire, des choses différentes, avec seulement quelques mots..
(quoi qu'il en soit, j'aime la forme de ces mots, même si leur sens peut être perçu différement par chacun)
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Mercredi 31 mars 2004 - 00:37
Avant-hier, tu étais dans un état d'épanouissement et de légèreté totale. Dans la même journée, tu as ressenti en vrac des regrets, du désir, du plaisir, une grosse appréhension, un profond sentiment de confiance, de la patience et de l'impatience à la fois, et pour finir, de l'insouciance.
Doublon : insouciance Hier, tu pensais, tu réfléchissais, tu triturais certaines idées. Un peu trop, comme à ton habitude. Tu retournais dans tous les sens des souvenirs pourtant parfaitement nets, sans abstractions, sans doutes. Tu essayais de te remémorer très précisément les moindres faits, gestes et pensées de ces derniers jours, de ces dernières semaines, de ces derniers mois. Rien ne t'a échappé. Pas même les plus insignifiants détails, habituellement rapidement tombés dans l'oubli le plus profond. Naturellement, tu n'ignores pas les ambiguïtés perçues comme telles et autres actes anodins, d'apparence totalement innocents, parfois interprétés, parfois royalement ignorés. La, tu t'observes, tu fais le point. Ce matin, tu t'amusais de sourires et de regards entre autres insignifiants, surpris, curieux, génés, interrogatifs, parfois inquiets. Au même moment, tu pensais à l'imminence de toutes sortes de problèmes complexes, convexes, concaves, aux situations que ca risque d'entrainer. Masse humaine, que d'âmes... Ce soir, tu goûtes une liqueur unique, acide, très particulière. Chargée. Après prise de conscience du calme environnant, une impression de satisfaction ne tarde pas à se faire sentir, ainsi qu'un net engourdissement, pressenti et anticipé. Après avoir dépensé quelque énergie non quantifiable dans un projet qui te tient à coeur, tu te perds dans ta bulle, écoutant Ella, Beth, Matthew.. Et tu finis par repenser à cet inhabituel retournement de situation, ce surprenant échange de rôles, cette courte inversion d'un des nombreux liens qui nous attachent, maintenant. Tu conclus par un sourire : tu ne t'y attendais pas ? Moi non plus... Compte sur moi, définitivement. Face à toi-même, tu te sens de nouveau... bien. ![]()
(+12)
Lundi 29 mars 2004 - 15:02
Comme une impression de jet-lag...
Il y a donc bien un décalage horaire entre le centre administratif et le sud de notre chère contrée... Fatalement, une heure de retard pour mes activités salariées, whoops, je suis encore à l'heure d'hiver. Si si, vraiment.
Je reviens donc avec un grand sourire, un très léger bronzage (ou alors c'est le Ricard?), plus léger d'un pull, l'essentiel de Bilal en tête, une cinquantaine de photos sur plus de 600 clichés, un numéro de téléphone, un peu de musique, et, globalement, l'impression que le sud, eh bien, j'y retournerai souvent. Merci à tous, la suite plus tard, si la tête y est...
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Jeudi 18 mars 2004 - 22:04
Relations de bon voisinage
'Toujours agréable de dépanner trois clopes à 1h du mat et de récupérer un paquet entier en retour quelques jours plus tard, qui plus est juste au moment où l'état des stocks commençait à devenir inquiétant...
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Mercredi 17 mars 2004 - 21:26
Découvertes
Musicales :
· Sebastien Tellier - La ritournelle · Octet - Honey Bus · U.N.K.L.E - In a State · U.N.K.L.E - Inside · Archive - Vaillant Theme · The Notwist - This Room · Roots Manuva - Where my Mind is at
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Mercredi 17 mars 2004 - 05:02
Constatation nocturne
Je vois vraiment des ambiguïtés partout.
Ou nulle part ?
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Mardi 16 mars 2004 - 19:43
Les beaux jours...
Ont l'air de retour.
Quais de Seine, terrasses, pelouses... En agréable compagnie ?
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Mardi 16 mars 2004 - 04:27
Flashback
Dans les oreilles: The Prodigy - Climbatize. Conséquence immédiate : activation de la machine à remonter le temps. Je me retrouve instantanément, et sans trop le vouloir, en plein milieu de ces années-la, en l'occurence, et très précisément, en seconde moitié de l'an 1995.
Jeune adolescent. Perdu dans le nord-est de Paris, entre un couchage familial dans un temple Christianiste (fort accueillant au demeurant) et une forte tendance à découcher en inquiétant tout le monde. Un contact. Deux.. Trois. Étrange milieu. Premières bouffes. Innocence. Bien à l'abri dans la cour des grands. Intégré, protégé, couvé. Secrets, confidences et surprises au menu. Pour une activité parfaitement souterraine. Quelques souvenirs : un modem 9600 bauds, un appartement dans le XXè, une console Debian, une soirée devant les Sun du Webbar, une crise d'adolescence vécue par procuration, un Pentium II grossièrement overclocké. Une nuit à la Gare de Lyon. Duo complice. Plus tard, une sombre histoire de défi mutuel. Challenge. Indispensable confiance. Mutuelle. Découvertes, tatonnements, idées. On va y arriver, sans risques. 1 heure, 2 heures, 3 heures. Voila, but atteint. Réussite sur toute la ligne. Discrétion totale. Mais après ? Une histoire d'égo ? Oui, définitivement. Mais ? Garder le secret, se protéger. D'éternels incompris... En y repensant, tout ceci fait aussi de moi ce que je suis actuellement. De fruits tropicaux, on passe de FfT, hacker controversé (citation), à eFeF... Ne jamais l'oublier, même si avec du recul, tout peut sembler ridicule. Claque ! C'est si loin ! Maintenant, vb. Simplement. Pas de symbole, pas d'histoire, pas d'historique, juste deux initiales, froides et impersonelles(*). Changement d'identité, activités mises de côté, il y a vraiment mieux à faire. De côté, la scène. Autant capitaliser, exploiter cette fantastique base de connaissances, d'expériences. Une page finalement (très) rapidement tournée... À l'instant, re-prise de contact. Merde, presque dix ans, déjà... Strictement aucune idée de la manière dont ca va être perçu. Aucun souvenir des derniers mots, des derniers termes. Troubles ? Probablement. Si oui, quelle(s) raison(s) ? Sincèrement, franchement, définitivement, je ne m'en souviens plus. Et maintenant, je me demande ce qu'il est devenu. Wait & see... (*) L'Internet parisiano-français étant étrangement dense, le terme impersonnel ne peut pas vraiment s'appliquer : il n'y a qu'un vb. Et ce n'est pour une fois pas mon égo démesuré qui parle.
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Lundi 15 mars 2004 - 23:18
Pschitt
«La cuvée Charles Heidsieck Brut Réserve non millésimée est le premier vin de Champagne qui porte l'année de sa mise en cave.»
Franchement, vous abusez. (Autre particularité, la bouteille est refermable - joie)
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Lundi 15 mars 2004 - 20:35
Rentre Avec Tes Pieds
Ce soir, il a décidé de rentrer chez lui à pattes, rompant la quotidienne habitude du métro-boulot... métro. Une micro traversée de Paris, des maintenant célèbres couloirs de la gare Saint Lazare à République, suivant un itinéraire particulièrement... direct. Rythmé par divers sons electro-boum superposés aux bruits de la ville et la foule, son pas est rapide et régulier. Il ne lui faudra que trente-cinq minutes, montre en main.
Il n'avait pas fait ca depuis longtemps. Une envie subite de se retrouver face à lui-même, de suivre une direction, d'aller tout droit, de se dépenser, de penser. Une certaine conception de la solitude... Et il en a retourné des choses, dans sa tête. Constatation : il ne sait pas précisément ce qu'il veut. Rebelote : il pense trop. On lui dit qu'il doit se repositionner dans la réalité, ne pas éprouver, qu'il doit, en entrant, laisser ses troubles au porte-manteaux des fantasmes. Il aurait aimé avoir la présence d'esprit de répondre que Non, ses sentiments font en partie de lui ce qu'il est, que dans l'état actuel des choses, il commence à les connaître, à défaut de les maîtriser, qu'il les a déjà combattus à plusieurs reprises, et qu'il sait pertinemment où ils peuvent le mener si ils ne sont pas habilement pondérés. Il aurait aussi du répondre qu'il n'y a pas besoin de grand chose pour amener une certaine confusion dans son esprit déjà confus, qu'effectivement, quelques impressions suffisent à le pousser à prendre des voies aussi inconnues que dangereuses, mais que les sentiments sont présents au quotidien, sous un nombre incalculable de formes, certaines évidemment plus simples à appréhender que d'autres. Finalement, il le refera plus souvent. Ca lui fait du bien. Et il va laisser le temps au temps. Cesser de toujours tout interprêter, y compris les signes flagrants, et mettre ses désirs de côté. Il n'a pas vraiment le choix, de toutes façons. Ah, et il va essayer de faire un peu d'ordre dans sa tête, aussi... Flagrante contradiction.
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Dimanche 14 mars 2004 - 21:26
Visite dominicale
Arrivée programmée, sérénité partagée, attentions habituelles. Pas mal de choses à dire. D'autres à écouter.
Et, deux fois oui, Champagne, soyons fous ! Le bon vieux temps revient au galop...
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Samedi 13 mars 2004 - 14:51
Tour du quartier,
Pour un marathon cigarettes. Incontestable dépendance. Matinales manifestations, Plaisante fraicheur parisienne. Surprenante douceur. Embrumé, une constatation, Il y a plus de CRS que de manifestants. Soudaine appréhension. Retour au calme, Toutes fenêtres ouvertes. Apaisante confiance. À droite, Stan Getz et Joao Gilberto, À gauche, deux oiseaux. Amusante quadriphonie. Jus d'orange, thé, biscottes et miel, Habitude à prendre ? Évidente insouciance.
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Samedi 13 mars 2004 - 02:19
Une jolie sotte...
Confiance acquise,
Au second palier. Confidences sur légèretés, Révélation, évidence, hmm, terrain glissant. Quelques clés disséminées, Très prudemment choisies. Le masque n'est pas tombé, Discrétion assurée. Reste ce détail, cette contradiction, Et cet air de déjà vu...
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Jeudi 11 mars 2004 - 19:05
Monsieur,
vous oubliez votre sachet !
Hum.. C'est vraiment pas ma journée.. Aha ? Au revoir..
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Jeudi 11 mars 2004 - 01:34
Hum...
Voila que je me mets à passer beaucoup de temps à chercher ma tenue du lendemain, à essayer de trouver le parfait assemblage parmi toutes les nouvelles possibilités qui s'offrent à moi.
Mis de côté le fait que je dois me lever dans un tout petit plus de 6 heures, le constat du temps pris, d'un coup, par ce type de problématiques me tiraille. Rapide conclusion : je n'ai toujours rien trouvé. Vivement l'été...
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Mercredi 10 mars 2004 - 21:42
SMS
Sur: Wibutee - K57 40
Archivés : Alméria Je dois dégager une quantité phénoménale de phéromones... bonne fete valentin jarrive dans 5 minutes Fares villa corse grenelle 1er code 3507 2e 3mn7 11e etage je ne reconnais pas le numero.. qui c'est? (intrus facilement trouvable)
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Mercredi 10 mars 2004 - 21:04
Aujourd'hui,
J'ai pris 9 métros et 3 bus différents, traversé 3 arrondissements à pied, et subi le froid, le vent et la neige.
Passionnant, non ?
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Mardi 9 mars 2004 - 19:42
Premiers symptômes
Sur: Serge Gainsbourg - Cargo Culte
Ces jours-ci, il est de temps en temps incontestablement, indéniablement, et indubitablement dans un état d'esprit étrange : songeur, pensif, rêveur.. Il a certainement besoin de se rassurer, problablement de se convaincre qu'il ne se trompe pas. Il recherche assurément certaines certitudes, et il a vraisemblablement besoin d'être sûr qu'il va dans le bon sens. Il veut apparemment ne pas trop laisser cours à son imagination, à ses désirs, et à ses craintes. Il essaye difficilement de ne rien interpréter trop vite. Il a au fond besoin de prendre son temps. Et son temps. Mais pas trop. C'est qu'il en a envie... Hmm, mais d'où peut bien sortir cet étrange air de déjà vu... ? Ah, oui, il n'a donc pas assez mûri. Il se pose trop de questions, il va d'ailleurs penser à arrêter. Ou alors, il est malade ? (Comprendra qui pourra, la forme n'est définitivement pas tout.)
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Lundi 8 mars 2004 - 01:01
«La tendresse,
C'est de l'amour donné par petites bouffées.»
(sans ambiguïtés, besoin passager !)
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Jeudi 4 mars 2004 - 22:41
Le bonheur,
Après deux heures de Rage et autres Manson, ne peut que se conclure par 6 minutes de calme avec Imogen Heap, et son fantastique Blanket :
Music is my sanctuary Music is my blanket Emotionless this city lies Cruel it is, it clouds my eyes The dark the dark Shades of my day I live inside this place Locked up inside my metal cage Always tense and filled with rage Above the concrete fields below With you i wanna go, wanna go Music is my sanctuary Music is my blanket I see only what i wanna see I'll be only what i wanna be yeah-ah My blanket covers me, yes Alone withint myself again I try to veil away my pain The dirty grey surrounding me 'round And now I hear no sounds... (...) I feel like nelly nell ? From way back in the days As i wonder how i keep from going under I got trouble on my mind like my name is Chuck D And like Marvin Gaye it makes me wanna holler When the music hits me I feel no pain That's why i got to put you on again and again I take the needle off the tech mix and put it in my vein all my troubles get crushed As the rush hits my brain And away it goes, the trouble down the drain
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Jeudi 4 mars 2004 - 21:51
Ne plus jamais...
Sous-estimer la puissance d'un Killing In The Name, d'un Know Your Enemy ou d'un Fistful of Steel.
Ca me fout une pêche pas possible, et l'impression d'être revenu 7 ans en arrière (oui, exactement). Obligé de sortir faire un tour...
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Jeudi 4 mars 2004 - 20:06
Comprendra qui pourra
(Brouillon du 29/12/2003)
(...) Enfin, quoi qu'il en soit, je suis toujours troublé par cet espèce d'étrange flottement silencieux, pendant que nos pas hésitants ralentissaient, puis accéleraient, de manière totalement désynchronisée, hasardeuse, l'un semblant attendre l'autre, puis l'instant d'après essayer de le fuir. Je me fais peut-être des idées, mais je suis convaincu d'avoir senti plusieurs fois ce regard très caractéristique, unique, plein de curiosité, et déjà remarqué chez toutes les personnes à la recherche de la clé. (...)
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Jeudi 4 mars 2004 - 19:44
Menu du soir
Gouda aux orties,
Coppa, Salade verte, Flûte à l'ancienne, Château Périn de Naudine, Miel d'acacia, Solitude...
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Jeudi 4 mars 2004 - 18:48
Envie...
De t'imaginer,
De te trouver, De t'apprivoiser, De te découvrir, De te décrypter, De t'apprécier, De t'accompagner, De t'apaiser, De te cajoler, De te fortifier, De te dévoiler, De te contempler, De te dorloter, De te consoler, De te raisonner, De te stimuler, De te rationaliser, De te bercer, De te compléter, De t'ensorceler, De t'envoûter, De t'aimer, De te le chanter, D'en frissonner...
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Mercredi 3 mars 2004 - 18:43
Une crème...
De chat(te) : poil blanc-gris-beige-jaune, yeux bleus, toute douce, un dixième de mon âge.
Et en plus, sa maitresse actuelle est charmante. Du coup, si tout va bien, bientôt, c'est chacun son chat !
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Lundi 1er mars 2004 - 13:59
On dit que...
Le ridicule ne tue pas, et que tout ce qui ne tue pas rend plus fort.
Faut-il pour autant se rassurer en se disant que le ridicule rend plus fort ?
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