| Un peu de... toi | |
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Vendredi 30 avril 2004 - 19:48
Atterrissage imminent
Passe un bon week-end, Valentin.
> Comment ca, week-end ? Euh.. On est vendredi. > Whoops. Mais si tu veux venir travailler un 1er mai, pas de soucis...
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Mardi 27 avril 2004 - 22:27
Bientôt,
la pluie. Et comme c'est un soir à orages, l'orage. Et je l'attends patiemment, fenêtres ouvertes, dans une moiteur momentanée, comme avant tous les très gros orages.
État d'esprit incertain. Ne pas penser à ce 28 avril, attendu depuis un peu moins d'un an. Dernière barrière avant l'application de quelques décisions devenues nécessaires et inévitables. Ne pas repenser à cette discussion. Ni à cette Magie, éphémère. Passablement blessé par la fuite. Ne pas repenser non plus aux synonymes de ce mot, et mettre tout ca, avec un peu de poussière d'étoiles, dans une petite boite rouge, rangée dans la chambre, à portée de main. Finalement, comme chantait l'autre, «ne penser à rien, c'est toujours mieux que ne pas penser du tout». On va s'y tenir. Et le moment s'y prête : fatigué, et justement, envie de rien, sauf de silence, ou de la voix de M. Yorke. D'un lit, d'une couette, et de douceur, aussi. Mais avant de vous souhaiter bonne nuit., et de vous dire à demain, ou à bientôt, je tenais à vous le dire bien haut : non !
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Vendredi 23 avril 2004 - 14:38
Oppositions
patience : aptitude, calme, constance, courage, douceur, endurance, flegme, habileté, impassibilité, imperturbabilité, indulgence, lenteur, longanimité, persévérance, persistance, placidité, politique, résignation, réussite, sang-froid, sérénité, souffrance, stoïcisme, ténacité, tolérance, tranquillité.
impatience : agacement, attente, avidité, balsamine, bouillonnement, brusquerie, caprice, colère, désir, empressement, énervement, exaspération, fièvre, fougue, hâte, humeur, impétuosité, inquiétude, irascibilité, irritabilité, irritation, pétulance, précipitation, soif, supplice, toquade, torture, vivacité.
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Vendredi 23 avril 2004 - 08:37
On dit que dormir les jambes croisées rend captif de ses cauchemars.
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Mercredi 21 avril 2004 - 00:27
Le Don du Sourire
Il ne coûte rien
et produit beaucoup. Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne. Il ne dure qu'un instant, mais son souvenir est parfois immortel. Un sourire, c'est du repos pour l'être fatigé, du courage pour l'âme abattue, de la consolation pour le coeur endeuillé. C'est un véritable antidote que la nature tient en réserve pour toutes les peines. Et si l'on refuse le sourire que vous méritez, soyez généreux, donnez le vôtre. Nul, en effet, n'a autant besoin d'un sourire que celui qui ne sait pas en donner aux autres.
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Mardi 20 avril 2004 - 21:53
Le temps passe...
plus rapidement qu'on le croirait : le premier article de ce journal, numéroté 123 suite à la réinjection des archives, a été écrit il y a exactement un an jour pour jour, à la minute près. 12 mois, 176 articles, 118 commentaires. La relecture du tout me met face à un bout de vie passée, des hauts et des bas, qui ont mené vers un présent plutot tumultueux, mais ne pouvant signifier qu'un futur fleuri.
(+2)
Vendredi 16 avril 2004 - 14:07
mirifique : admirable, beau, épatant, étonnant, extraordinaire, fabuleux, fantastique, merveilleux, mirobolant, prodigieux, sensationnel, surprenant.
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Vendredi 16 avril 2004 - 14:03
Page 23,
5ème phrase de "Et si c'était vrai..." - Marc Levy :
«C'est le destin, tu n'y peux rien, c'était son heure.» Prendre le livre le plus proche. Ouvrir le livre à la page 23. Trouver la cinquième phrase. Ecrire le texte sur votre journal ainsi que ces instructions. Note pour Nay : Hasard. Bouquin trouvé le soir du 5 avril, avec quelques uns de ses semblables, abandonnés et offerts dans un square parisien. Commencé ce matin. Note pour moi-même : penser à mettre en forme et publier la note du 5 avril.
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Mercredi 14 avril 2004 - 23:59
Délicieuse douceur,
Délictueuse délicatesse, Désir distillé, Doutes déblayés, Demain, dimanche..
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Mercredi 14 avril 2004 - 13:39
Pour faire des crèpes, il faut quelques ingrédients de base tels que farine, lait, sucre, oeufs. À cela s'ajoutent quelques indispensables ustensiles comme plaque chauffante ou gazinière, poële, spatule en bois et louche.
Pour la garniture, il est possible de s'orienter vers du roquefort, de la mimolette, de l'emmental, ou encore du nutella, en ajoutant au besoin une touche de sucre vanillé, de canelle ou d'arôme de fleur d'oranger pour les crèpes "sucrées" et nature, ou un peu de bière pendant la réalisation de la pâte pour les crèpes "salées". Enfin, un zeste d'habileté, un peu de patience, un semblant de motivation, et.. miam.
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Mercredi 14 avril 2004 - 00:28
Tardif et imprévisible appel maternel... Et elle en avait des choses à dire !
Revenant tout juste du Liban, les récits de souvenirs tout frais abondent, accompagnés d'anecdotes surprenantes, d'évocations d'esprits encore marqués et de paysages d'après-guerre, contrastant avec un pays accessible, hospitalier et captivant. L'occasion aussi de revenir sur une certaine envie d'aridité. Point de chute déterminé : 24° 33' 7" , 9° 28' 57". Mais la date est si lointaine.. Enfin, éclairage attendu sur un flou concernant mes origines. Une branche se clarifie, précisant une orientation à l'est, avec l'évocation d'arrière arrière et d'arrière grands parents Russes, Polonais, Roumains et Allemands. Finalement tirés vers l'ouest, à la rencontre de l'Auvergne, pour un rendez-vous à Paris. Inattendu.
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Mardi 13 avril 2004 - 13:57
Orage
Effondrement de mon petit univers, les problèmes arrivent de face,
Après quelques mois sereins, la tête sous terre, place aux prévisibles revers. Ping-pong, disait l'autre. Ou Zig-zag. Graphique crénelé. La vie... Pas de place pour les désillusions, silences, interprétations et autres idées noires; bientôt, un rayon de soleil, sourire enchanteur, attendu avec (im)patience, comme une improbable accalmie, en plein milieu d'une tempête sans mesures.
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Jeudi 8 avril 2004 - 16:55
synonyme : adéquat, à peu près, approchant, équivalent, pareil, remplaçant, similaire, substitut.
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Jeudi 8 avril 2004 - 12:43
Lucide
Dans le fond, la certitude de savoir ce que je ne souhaite pas.
Les ambiguïtés sont partout, omniprésentes, comme autant d'éclairs : boucles, noeuds, ellipses.. (Contexte: embrouillé)
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Jeudi 8 avril 2004 - 02:44
No comment
Un homme assiste, impuissant, à la dévastation de ses terres, à la destruction de ses cultures. Déséspoir, il pleure, s'agenouille, prie. Vite encerclé, puis mis à terre par des militaires sans visage. Autour, un second cercle, indescriptiblement plus dense que celui formé par les militaires. Les flashes crépitent; partout, des badges "PRESS". (Contexte : euronews)
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Jeudi 8 avril 2004 - 02:37
Comme toutes les nuits,
La réveil d'un voisin sonne de 2h30 à l'aube. Un mot : audible.
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Jeudi 8 avril 2004 - 02:31
L'autre jour,
j'ai encore croisé, deux fois dans la même journée, Higelin père, ou son sosie parfait, l'air perdu, comme tombé du ciel. Il habite mon quartier. Ou alors j'habite le sien ?
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Jeudi 8 avril 2004 - 02:28
Question
Terminator existera-t-il dans 40 ans ? (Contexte: rencontre nocturne et impromptue)
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Jeudi 8 avril 2004 - 02:24
Un bar, dans une rue piétonne
J'aime bien cet endroit. Des conversations, des rires, des émotions, de la vie. Et parfois, un silence général, aussi spontané qu'involontaire. On n'entend plus qu'une personne. Suspension de temps, tout le monde interromp ses activités, pendant quelques secondes. D'ordinaire, le bavard s'en rend rapidement compte, et s'arrête de parler. Sourires génés. Encore quelques secondes de flottement, et tout reprend comme avant : des conversations, des rires, des émotions, de la vie...
(Contexte: pas rue St Denis)
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Jeudi 8 avril 2004 - 02:08
Tout le long du boulevard St Germain,
des éclats de tendresse, disséminés un peu partout.
- Et soigneusement ramassés au retour.
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Mercredi 7 avril 2004 - 09:31
Je ne trouve pas les mots.
Un rêve, sourire enchanté, une pointe de magie, un regard, un peu de poussière d'étoiles... Envie de...
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Dimanche 4 avril 2004 - 01:21
Quotidien parisien
Encore bercé par les rythmes de la veille, repenser à ce samedi si ordinaire.. Se lever (très) tard, mais contradictoirement avoir (très) peu dormi. Se sentir complètement embrumé au réveil, dans un monde de coton et de sourires. Constater qu'après une grosse semaine, lente accumulation de fatigue, il faudra penser à dormir un peu plus. Avoir du mal à reprendre ses esprits, à faire de l'ordre dans ses idées. Se dire que ca ne va pas être une journée pour écrire, ni pour communiquer. Changer d'avis après les premiers effets d'un quelconque remède contre le mal de tête. Constater l'évolution positive de sa cyclothymie, sur ces derniers jours, à l'ombre de ces rayons de soleil étrangement agressifs.
Vient l'instant T. Cette nouvelle habitude, mais uniquement si elle peut être partagée. Une excuse pour converser un moment, au calme. Une justification pour parler de tout et de rien. Et constater qu'il en a des choses à dire, ce voisin de palier. Discuter de Paris-France-Europe, de Bangkok-Thaïlande-Asie. Constatations, comparaisons, comparations, anectodes parfois surprenantes, préjugés dénoncés. Au bout du compte, se dire que la première impression n'est pas toujours celle qui reste. Le décrire comme un des "ambassadeurs" de la nouvelle usine du monde, un de ceux qui sont venus goûter à la vie européenne, qui s'y sont plu, et qui ont compris comment tirer meilleur parti de leurs attaches. Mais aussi fuire certaines différences... Laisser la conversation dévier sur les voyages, paysages, coutumes, langages, populations, problèmes locaux. Évoquer une envie, devenue une certitude au fil des mois : descendre dans le sud. Préciser que c'est un sud aride, chaud, à plus de quatre heures de vol de notre capitale, sans escale. Résumer cette envie à des souvenirs d'enfance, à une expérience à renouveller, mais différemment, cette fois. Regretter cette confidence. Mais quelle importance, au fond.. Finalement, rester sur une impression positive, et se retrouver avec un double des clés pour aller arroser les plantes pendant un voyage prévu. Il n'y a pas de hasard... Puis, se décider à affronter quelques instants la foule extérieure pour répondre à diverses contraintes matérielles, type cigarettes et tartelettes. Croiser un autre voisin, discuter quelques minutes. Regard toujours fuyant, étrange personnage. Ambigu. Épuisé permanent, critique musicale, musiques classiques. Enfin voir le soleil, considérablement adouci, profiter paisiblement d'une fin d'après midi tranquille et sans contraintes. Au hasard d'un changement d'itinéraire, remarquer une ombre, une mosaïque de couleurs, les cadrer virtuellement, regretter de ne pas pouvoir les figer. Profiter du présent.
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Vendredi 2 avril 2004 - 19:36
Premiers maux
Tu as commencé à noter quelques idées, sur ton petit carnet. À tout moment, au gré de ce qui te passe par la tête. Quelques pensées, quelques citations, quelques ratures, quelques lignes, flèches, boites, comme autant de repères. Quelques feuillets barbouillés de mots et de phrases, que tu tentes de classer, de trier. Sans succès. Tu souris, sans en rire.
Tu relis cette phrase : l'ange enchante, le démon ensorcelle. Cette constation, si ambigüe : on s'efface, je le remplace. Ces mots sans rapport entre eux : ressemblance, contexte, jugement, monochromie, idéal. Tous te rappellent à tes sentiments, tes souvenirs, tes situations, ou tes sensations. Et, la, tu réalises quelque chose...
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Jeudi 1er avril 2004 - 19:25
Surprise
Un voisin de palier, avec lequel les rapports se limitaient au stricte voisinage "pratique", vient de me porter quelques délices tout juste arrivés de Thaïlande : un énorme morceau de «duck imperial», des nems au légumes, et du riz au jasmin.
Surprenante attention..
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