| Un peu de... toi | |
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Mercredi 30 juin 2004 - 00:28
Tu sais, la perle dont je te parlais... Finalement, elle s'est révélée transparente, inconsistante, floue.. opalescente.
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Mercredi 30 juin 2004 - 00:02
État quasi-sauvage. Pas de mots. Photos.
Pour les couleurs, le brouillard, les textures, les ombres, les flous, les nuages, les détails, les aplats, la beauté de la couleur, les contrastes et le piqué du noir et blanc. Plus encore, pour l'instant, l'émotion émergeante, parfois minime, mais toujours distincte, liée à chaque cliché. Et pour l'apaisement.
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Mercredi 23 juin 2004 - 12:51
Cette fois, pas plus d'une semaine pour se lasser.
Oui, définitivement, «la chasse à l'amour est chasse de haut vol». -- la chasse.
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Lundi 21 juin 2004 - 18:54
(Real) junk mail
«Madame, Monsieur
Depuis mai 2002, date à laquelle nos premiers vins blancs ont été mis en bouteille nous comptons parmis nos clients beaucoup de vos homonymes. Ravis de cette similitude nous aimerions vous faire découvrir nos vins. C'est pourquoi nous vous proposons un carton «DECOUVERTE» de six de nos vins (détaillés ci dessous), pour un montant de 84 Euros TTC (Livraison offerte). [...] Chateau de Beck - Chemin du Bois de Beck [...]» -- bien tenté
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Samedi 19 juin 2004 - 19:26
1 cuillère à café de jus de citron (vert),
1 rondelle de citron, 1/2 cuillère à soupe de miel, 2 cuillères à soupe de rhum, de l'eau bouillante, lit, couette, oreiller, télévision.
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Samedi 19 juin 2004 - 19:24
Gabriel García Márquez - Chronique d'une mort annoncée
Serge Gainsbourg - Evguénie Sokolov -- à ne pas dévorer trop vite
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Mercredi 16 juin 2004 - 08:54
Pendant que Jacques et Bernadette, Ernest-Antoine, Jean-Marie, Jean-Pierre (et sa môman) reviennent au temps de la bougie... La Suisse (re)légalise l'absinthe.
-- toujours envie d'émigrer ?
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Lundi 14 juin 2004 - 20:50
Juste le temps de passer prendre le meilleur pain de Paris du côté de la rue Jean-Jacques Rousseau (philosophe, écrivain), un bouquet de deux roses, une rouge, une blanche, rue Étienne Marcel (prévôt des marchands), et de nettoyer les carreaux de la rue Dupetit-Thouars (botaniste).
Il se passe quelque chose.
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Lundi 7 juin 2004 - 22:58
Et la, suivant une nouvelle habitude, il se retrouve, comme presque tous les soirs depuis le retour des beaux jours, confortablement assis en tailleur, un bouquin dans les mains, sur les quais du canal St Martin. Toujours au même endroit, un de ceux permettant un accès direct au soleil, pratiquement jusqu'à son coucher.
Isolé, tranquille dans sa solitude, il vit en regardant les autres vivre. Il observe un semblable solitaire, rivé sur son bouquin, sur l'autre rive. Détourne son regard sur deux amoureux-heureux en pleine embrassade. Sourit en voyant un chien plonger allègrement dans le canal, patauger joyeusement quelques minutes, et remonter sur la rive, aidé par son maitre, hilare. Il prend quelques photos, quelques notes. Finit son bouquin, puis s'en va, apaisé. -- et se dit qu'il est bien dans sa ville
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Lundi 7 juin 2004 - 22:05
Ah, cet appareil. Presque une nouvelle histoire d'amour à lui tout seul. Un piège à lumière tout de métal, pesant bien un bon kilo de vraie mécanique d'époque. Mais ca instantanéise les moments avec une précision, une netteté et une rapidité jamais ressentis jusque la avec son confrère et compagnon de sac, tout de plastique, lui.
L'histoire d'un appareil de cinq ans mon ainé. Et non, je ne connais pas cette histoire. Consolation, lui en inventer une. Et on peut avoir de l'imagination; en vingt-huit ans, il a du en figer, des émotions... Et puis, il fait CLAC. Un CLAC net, efficace, audible, sec, sans ambiguités. Un CLAC qui déclenche une mécanique précise, implacable. Un CLAC qui marque à la fois le début et la fin de l'irréversible phase d'écriture du papier-souvenir contenu dans l'appareil. Un CLAC qui interrompt le temps, pendant quelques fractions de secondes. Un CLAC libérateur. Annoncant le doux bruit de frottement de la pellicule à avancer manuellement avant la prochaine exposition, tout en prenant bien soin d'user de toute la délicatesse nécessaire pour ne pas la déchirer. Enfin, le plaisir de rembobiner la pellicule, avant de la sortir, et de la mettre bien à l'abri dans son opaque et étanche étui cylindrique. Puis, la satisfaction de la laisser trainer négligemment dans le fond d'un sac, en attendant de la porter aux gens qui, eux, savent faire, et ont le matériel. -- c'est grand, le monde en 50mm
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Lundi 7 juin 2004 - 22:04
«Ce n'est pas l'homme qui est unique en soi; c'est lorsqu'il commence à aimer qu'il le devient.»
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Dimanche 6 juin 2004 - 23:32
Inventaire
Deux paquets de Lucky - entamés tous les deux
Briquet - bleu Portefeuille - avec carte bleue, carte verte, carte orange, carte d'identité, carte 12-25, cartes de visite, quelques espèces et, ne sachant toujours pas quoi en faire, une photo de toi Livre : Marc Levy - Sept jours pour une éternité... - ticket de métro à la 178è page, chapitre «3è jour» Livre : Philippe Delerm - La première gorgée de bière - reçu de ticket de métro à la 31è page Téléphone - chargé Trousseau de clés - avec décapsuleur Boite à musique - et son casque Flacon de parfum - 2 ml Carnet bleu - plein Carnet rouge - vierge Crayon Bic et stylo Reynolds - deux fois 0.7mm Appareil photo numérique, pour les détails, paysages et séries - carte mémoire vierge Appareil photo argentique, pour les textures, ombres, jeux de lumières et portraits - pellicule noir et blanc, 9è pose, environ 12 restantes, une pellicule de secours Lunettes de soleil - rayées -- paré.
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Vendredi 4 juin 2004 - 23:46
Créativité.
Pas la moindre expression d'inimitiés et autres insignifiances. -- dans la mesure du possible.
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Mercredi 2 juin 2004 - 09:02
«Tout homme crée comme sans le savoir
Comme il respire Mais l'artiste se sent créer Son acte engage tout son être Sa peine bien-aimée le fortifie»
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