| Un peu de... toi | |
|
Jeudi 28 avril 2005 - 16:18
Mon premier test s'était plutôt bien passé : arrivés main dans la main, repartis de la même façon après avoir surpris par notre démarche étonnamment commune.
À l'époque, pas le moindre doute; chacun avait ses expériences, très limitées, un bagage très léger, des rapports systématiquement protégés, et il fallait bien s'assurer de l'essentiel avant de passer aux choses sérieuses.. Maintenant, le contexte est différent. Le doute est bien là, d'autant plus que le délai -trop court- depuis nos derniers batifolages laissera encore une incertitude sur le résultat final et la nécessité de reproduire l'expérience dans quelques semaines. Résultat dans quelques heures. En attendant, je me surprends à m'attendre à un résultat positif, clair et net, définitif et irrémédiable. Simple.
(+)
Lundi 25 avril 2005 - 13:54
«Bonjour, je n'arrive pas à mettre à jour un javascript avec le bloc-notes de Firefox, quand je clique sur enregistrer ca ne marche pas !»
(+)
Vendredi 22 avril 2005 - 04:42
«Excusez-moi, mais il est plus de deux heures, et on va vraiment devoir vous déplacer rapidement à la table 40, là, au fond, parce que si la police passe, on risque de gros problèmes»
Moralité, après un indispensable apéritif, rien ne vaut une bonne vieille pièce de théatre dans une micro-salle de pas plus de 50 personnes, ni un fou-rire continu d'une bonne heure, et encore moins un kidnapping de l'auteur de la pièce, honteusement séquestré, à proximité de quelques bouteilles de liquide au nom non mémorisé, mais parfaitement approprié au moment. Et la, juste avant que je clique sur "publier", il est 4h42. Et pourtant, Nostradamus avait prédit le téléchargement.
(+)
Jeudi 21 avril 2005 - 12:23
La, je m'emmerde dans une cave à Fresnes, en attendant que ces satanés octets veuillent bien gentiment se déplacer d'un disque à l'autre.
(+)
Mardi 19 avril 2005 - 16:11
Tout change, tout évolue.. Ne pas chercher à comprendre pourquoi. Constater, et, dans la mesure du possible, prendre du
recul. Anticiper ? Non, impossible.
Se laisser porter, il n'y a pas d'autre choix, de toutes facons. Décevoir, changer, encore changer. Prendre des coups. Se renforcer. Ils sont de plus en plus loin derrière, tous ces beaux états d'âme. Prendre de la distance, y laisser ses derniers sentiments. Changer. Ne plus penser à ce qu'on était, innocent, sensible. Finir de perdre toute son humanité, ne surtout pas regarder derrière soi. Et constater. La confiance n'existe plus ici, ou alors on ne parle pas du même monde. Dans le mien, tout part en vrille. Dans mon monde, un mensonge par omission permet de refiler le SIDA à un être aimé, sans le moindre état d'âme. Ca a même l'air excitant : quel intense frisson, de pouvoir prendre la liberté de choisir de laisser vivre quelqu'un. Ou pas. Et puis, dans mon monde, tout le monde est au courant, sauf le principal intéressé. Les amis ? Oh.. Ils le savent bien, mais «chacun ses problèmes». N'allez pas me parler de franchise après ca. A vomir. Je suis perdu. Qu'est-ce que je fous là ?
(+)
Mercredi 13 avril 2005 - 14:46
«J'espère que ce n'est pas mal fréquenté», disait-il en arrivant dans ce restaurant.
Une vingtaine de secondes plus tard, ils se retrouvaient nez à nez avec une tablée entière d'anciens collègues, pour un déjeuner imprévu, improvisé, et bien arrosé.. Quelques inconnus dans le groupe, un «ah, le fameux Valentin» à peine prévisible, j'ai visiblement laissé quelques traces. Parfois, le hasard fait bien les choses..
(+)
|
|