| Un peu de... toi | |
|
Mardi 28 juin 2005 - 21:45
message personnel
(félicitations au dépositaire de blogapart.fr, et bon courage, mais avant d'aller spammer chez les autres, tu ne pourrais pas essayer de finir complètement ta plateforme ?)
(+)
Mardi 28 juin 2005 - 18:19
"Le verbe aimer est très difficile à conjuguer: son passé n'est pas simple, son présent n'est pas indicatif et son futur est très conditionnel."
-- J. Cocteau
(+)
Mercredi 22 juin 2005 - 02:55
.. j'ai constaté que même un silence de toi pouvait pousser mon rire à mourir
Et je l'ai bien cherchée, cette confrontation.. Je te disais à gauche, tu es partie à droite, je t'ai suivi, je savais pourtant précisément par où on allait, je te l'ai dit. Ce qui devait arriver arriva, elle était la, devant moi, exactement comme je l'avais imaginée. .. avec ou sans toi, j'ai quelques problèmes, tu t'en fous, j'suis désolé quand même Orageux : accablant, accidenté, agité, coléreux, emporté, explosif, fiévreux, houleux, irascible, mouvementé, rageur, sombre, tourmenté, troublé, tumultueux, volcanique. .. tu ne m'entends pas, je suis parasité malgré moi Pour le reste, impasse. Une dizaine d'âmes se souviendront certainement quelques temps de ce mardi 21 juin 2005, de différentes façons.. Je ne sais qu'en penser, excessif ou justifié, dans tous les cas prémédité, certainement pas mérité. Peut-être un peu libéré. Une fille a parlé d'amour. .. en attendant je sais que le jour viendra, où je pourrai en mourir de rire
(+1)
Vendredi 17 juin 2005 - 01:03
Une certitude en plein milieu du couscous : les garçons disent "ouech", les filles disent "lol".
(+)
Lundi 6 juin 2005 - 00:26
C'est pas qu'il aie rien à dire, loin de la.. son carnet de la vraie vie se remplit tous les jours, certains textes sont pensés puis oubliés, mais la clarté d'esprit et le moment de calme permettant toute la concentration nécessaire à la rédaction d'un article publiable se font de plus en plus rares pour lui, ces jours-ci.
Pour résumer, il se fait à son nouveau job, avec toutes les incertitudes que ca implique, en plus de quelques passagères difficultés d'adaption à une minuscule entreprise où tout va très vite, lancant de nouveaux projets la où d'autres se contentent de vaguement y penser en se rasant, et se donnant les moyens de faire les choses en grand. Pour le reste, les envies de photo sont toujours la, pour preuve ces quelques articles sans texte, les projets encore en suspens pour quelques semaines, et le coeur se remet vaguement d'une désagréable expérience, même si il ne sait pas vraiment où il va ni ce qu'il veut.
(+)
|
|