| Un peu de... toi | |
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Dimanche 31 juillet 2005 - 22:25
J'ai eu l'impression que ce n'était qu'un rêve. Un rêve tout doux, un rêve qui sent la vanille.. Je ne me suis finalement pas trompé.
A croire qu'honnêteté, respect et franchise ne font vraiment plus partie des valeurs de notre cher début de XIè siècle. Ou que les gens ne sont plus seulement des moutons, mais qu'ils se transforment aussi en autruches. Ca concorde ? Oublie tes convictions : consomme, ne construis pas. Pauvre con. (et je vais me sentir encore plus con si je reçois un coup de fil demain....)
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Dimanche 31 juillet 2005 - 17:15
(penser à ajouter les mots éphémère et désillusionné dans la phrase précédente)
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Dimanche 31 juillet 2005 - 03:33
Un peu comme un baiser du bout des lèvres, un matin à 5 heures, place de la République, un samedi 30 juillet.
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Jeudi 28 juillet 2005 - 02:31
Retrouvés dans un coin.. A côté de l'excellente bouteille Arthi, donc trop flottant pour écrire quoi que ce soit de cohérent ou de compréhensible. Désolé.
![]() Et à l'écoute du troisième, les souvenirs affluent.. non, pour une fois, de bons souvenirs. Une expérience inoubliable, un accident, non prémédité, même pas prévisible, quelque chose que je voulais faire depuis des années, une découverte, un test, ou une confirmation, une simple envie. Inhibitions au placard, fantasme assouvi, pur moment de sensualité, de confiance. Suite logique d'une nouvelle règle de vie, goûte à tout, rien à perdre. C'était le 29 avril. ... Non, je n'ai trouvé personne. En fait, si. Elle s'appelle Sandra.
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Jeudi 21 juillet 2005 - 03:23
5h30.. Pas de problème de réveil, c'était la veille. Dehors, un lever de soleil... dommage, pas d'appareil photo sous la main, ca aurait changé des habituels couchers de soleil...
Un racket Selecta© plus tard, un sourire à Jérôme (semblant profondément atteint d'une intoxication sévère à la dioxine, ils doivent manger des trucs bizarres dans le métro), me voila au milieu des quelques ronflants locataires habituels du lieu, de quelques travailleurs du matin et leurs têtes de déterrés prêts à se.. non rien. Et d'une certaine odeur, très persistante et visiblement humaine, qui me suivra toute la journée.. Quelques stations plus tard, me voila, un peu enfumé et sans sommeil, à dévorer du regard une charmante polonaise qui me rendra mon sourire juste avant de descendre, merci Mlle. Collision. Catastrophe. Une tong perdue dans le métro. Mama... Plus tard, un gardien de datacenter définitivement nonchalant, limite exaspérant. Ce qui a quasi-systématiquement tendance à m'énerver. Une mise en place de réseau plus tard (merci le piggybacking sur double boucle FDDI rendondée par STP, BGP4, OSPF, le tout natté dans un trunk gigabit sécurisé par triple VRRP, supervisé par SNMP2+ avec MIBs propriétaires, le tout permettant à quelques dizaines de serveurs HTTP de diffuser du p0rn à Très Haut Débit Sécurisé aux centaines de milliers de visiteurs susceptibles d'enrichir mon capitaliste d'employeur, filiale roumaine non incluse), après un bref passage au bureau, me voila rue Montorgueil à déguster tranquillement un chocolat-crème-tartines-jus d'orange-café-clope-Libé parfaitement adapté au moment. Un coup de badge plus tard, retour dans un bureau clean-climatisé avec vue sur Paris - du palais de justice à la gare de l'est, les sex-shops de la rue St Denis pile en face - pour quelques heures de finalisation de la mise en place de réseau précédémment citée. 5 cafés, une vraie nuit de sommeil, une journée de travail et on repart. Le marais. Café huppé, bobos et pédés partout, bourgogne aligoté à foison, tablée cosmopolite à forte tendance asiatique, english only, please speak distinctly and loud ! On me dévisage.. Brune, cheveux courts, cet air persistent de déjà vu. Ca finira par me revenir. Ou pas. Le truc qui se frottait contre moi était en fait un chiot de 20 centimètres de long aux yeux énormes.. calin et à peu près aussi doux qu'un chat dans ses bonnes heures. Maitre moins charmant.. pas habitué à me retrouver en face d'une travestie obèse de 60 ans, alcoolisée et légèrement hystérique.. Plus tard, la prononciation de la Rue Pierre Lescot prend un charme particulier, l'aveyronnais de la rue Mandar est toujours aussi accueillant.. Gras. Cher. Mais un régal. Et un bon échantillon de bouffe française, entre foie gras, coin-coin divers et variés, boeuf Rungis, vins, prune et armagnac compris. Addition, division, 9 cartes de crédit sur la table.. On est 3. 6 cartes au même nom. 3 nationalités, déplacements fréquents dans le monde entier, 3 banques, 2 employeurs.. 3 essais. Next one, please. Un regard, reglé... anecdotique. Taxi débutant, l'heure du crime largement passée. Bavard, deux infractions.. Sympathique. Statistiquement, comme 65% de chauffeurs parisiens, soit 4550 gars antipathiques en circulation à Paris. Ne croyez pas les statistiques. Home. Eméché. Merci la prune. Demain ? Pareil. Conclusions. Tu n'as rien à perdre, [...]. 90 minutes pour un post. Et j'aime (encore un peu) mon métier.
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Mercredi 6 juillet 2005 - 19:06
Valentin cherche Valentine.
Je répète : Valentin cherche Valentine. -- Valentine sourit.
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