| Un peu de... toi | |
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Jeudi 29 septembre 2005 - 22:41
(ne surtout pas se demander pourquoi google me fout une pub meetic, là, un peu plus bas..)
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Jeudi 29 septembre 2005 - 22:36
En y repensant, il m'a tout de suite fait penser à.. hum.. Pollux.
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Jeudi 29 septembre 2005 - 16:16
Les buveurs de bière du boulevard Sébastopol, juste en bas du bureau : vous aviez déjà vu un rastawoufwouf, couvert de dreads ?
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Mercredi 28 septembre 2005 - 05:15
Ca va ?
J'arrête pas. Entre les beats furieusement electro/dub d'Ez3kiel, la découverte des excellentissimes Marseillais des Troublemakers (aussi ici), l'arrivée d'un peu d'electro B00M [Swayzak] B00M [Fischerspooner] venant de l'est (merci Fubiz), les sonorités bizarrement chantantes de Lali Puna, les chants aussi planants que mélancoliques qu'en contexte de Lady & Bird, le bruit juste comme je l'aime des Deftones, cette méchante tuerie d'Adagio en G mineur de M. Tomaso Albinoni, qui n'a pas perdu une ride malgré ses 300 ans, les créations de notre Tiersen national, et un espèce de truc indéfinissablement hardcore made by High Tone.. Ca y est, vous avez le détail de la playlist du radio.blog de septembre. Et à part ca ? Je sors tranquillement de mon hibernation d'avant l'heure. Trois semaines sans (presque) voir personne. Et bien.. ca fait du bien. Mes démons ? Oh, tu sais, j'y pense tout le temps... Il suffit d'un rien, d'un parfum laissée par une inconnue dans le métro, d'un reflet rougeâtre sur le trottoir d'en face ou autres insignifiances pour retourner instantanément quelques mois en arrière, remettre au goût du jour tout un paquet de choses négatives, malsaines, violentes et incompréhensibles, repenser à une citation, disant que le silence n'est ni neutre, ni défensif.. juste terriblement agressif. Et puis, tu sais, les passions, celles qui peuvent te rendre fou, faiblissent. Pas l'amour. L'oubli n'est pas chose facile.. Au moins, maintenant, à défaut de savoir ce que je veux, je sais ce que je ne veux surtout pas.
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Mercredi 7 septembre 2005 - 04:26
Il te regardait bizarrement, un peu l'air d'attendre que tu finisses ta phrase, pas encore commencée. C'était un terme d'un bon diner dans un bon restaurant, de ceux sans surprises, dans le sens positif du terme. Destination décidée après l'habituel rendez-vous à l'endroit canonique, où le Raki vient maintenant tout seul à vous, sans la moindre intervention de votre part..
Un peu comme d'habitude, en fait. Tu finis par te lasser de ce quartier, de ses apparences, de ses personnages, de ses images si parisiennes, de cette impression de pouvoir te déplacer les yeux fermés d'un point à l'autre.. De ces cantines, terrains connus, où tu te retrouves parfaitement à ton aise au présent, mais qui te rappellent chacune une avalanche de souvenirs, une multitude de visages, quelques angoisses, beaucoup d'excès, d'ivresses de bonheur, et autant de déceptions. Oui, tu lui dis que ca va. Que tu as pris un peu de recul, entendu et réalisé beaucoup de choses.. et que tu as au final l'impression que certaines molécules auxquelles tu as naïvement essayé de t'accrocher t'ont placé exactement dans l'angle optimal de départ d'un dangereux toboggan. Que tu as pris avec allégresse et insouciance. Facile. Deux jours d'effets secondaires et autres cauchemars, une semaine en dents de scie, deux week-ends entiers de cocooning total, et ton réveil.. Tu lui parles de tes grosses envies de changement, de fuite de ta banlieue grise et calme, trop grande, impraticable pour toi; tu renonces à lui préciser tes envies de vue sur les toits de Paris, ou sur un parc, une large cour pavée et fleurie, ou une rue animée; de murs blancs, de grandes fenêtres, de rideaux opaques, parquet ou tomettes. Tu parles de ton futur quartier, vivant, à explorer, lui aussi vierge de toute émotion, de toute sensation ou mauvais arrière-gout. Tu te justifies -comme toujours-, tu veux changer de présent, ne plus prendre ce métro dont tu as fini par avoir peur, dans lequel tu ne peux t'empêcher d'attendre, d'espérer et de redouter le moment où tu croiseras la fille.. Créer une rupture, franche, n'habite plus à l'adresse indiquée. Tu lui dis que tu t'accroches à ton job, que tu as fini par prendre tes habitudes, que tout le monde a bien trouvé ses marques, que ce n'est que le début d'une longue expérience, mais, sans le savoir, tu penses déjà à tes prochaines opportunités, et à tes envies, d'ici quelques années.. Mais pour l'instant, tu sais que tu prends ton temps, tu fais le tour de tes projets, de tes univers. Tu reprends tes découvertes, sonores, nouvelles, ou pas. Tes lectures, tes photos, tes rencontres. Tu m'as dit t'être fixé une règle: ne plus forcer ou t'accrocher au hasard.. vivre, simplement. (sur Ez3kiel - How do you sleep ?)
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Lundi 5 septembre 2005 - 17:25
C'etait un jour avant son dix huitieme anniversaire. Les 7 nains, qui avaient
aidé 'blanche neige' toutes ces années après qu'elle se soit enfuit de chez
sa belle mère, lui avaient promis une *grosse* surprise. A 5 heures comme
toujours, ils sont rentrés du travail. Mais cette fois ils avaient un air
coquin...
(tiens, ca faisait longtemps)
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