| Un peu de... toi | |
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Jeudi 27 octobre 2005 - 04:27
En fin d'après-midi, déjeuner avec un sourire qui ne quittera pas une seconde un champ de vision pourtant large. Ne pas interpréter. Fatigué. Ambiguité ? Non, fatigué.
Parcourir les concerts de ce mois de novembre étrangement chargé, rester philosophe face aux aléas des centrales de réservation, penser à faire un choix entre Rubin Steiner, Cat Power, Arctic Monkeys, Goldfrapp, Bumcello, Gonzales, High Tone, Sigur Ros, Sébastien Schuller, Jay-Jay Johanson, Royksopp et Coldplay. Certains groupés, tous en novembre. Abandonner l'idée de faire un choix, faire au mieux. Détour ambassade, oh, quels beaux trottoirs. Art contemporain, perception: glauque au possible, atelier rénové mais auteur très perturbé, fumer trois cigarettes, prendre trois photos, développement un jour, peut-être. Parler espagnol, anglais, ah, tu parles français ? Vomir cette forme d'art chimérique et hermétique, vomir ces beaux trottoirs, slalomer sur les Champs-Elysées-de-Paris, là où la misère prie littéralement face contre terre devant tourisme, consumérisme et capitalisme, quel cynisme. Vomir les Champs-Elysées-de-Paris. Fermer les yeux, rêver. Meubler les grands appartements qu'on peut voir du métro aérien, rêver du métro aérien, pas si silencieux la dernière fois. Noter ces mots: "Les Amants Imparfaits". Les barrer à la station suivante, Belleville. Ne pas penser au reste, passé composé, décomposé, recomposé, supposé, transposé, insignifiant.
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