| Un peu de... toi | |
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Jeudi 24 novembre 2005 - 22:57
Le soir, les jolies filles descendent au plus tard à Télégraphe; une station après, une
blatte se promène sur mes chaussures; on parlait de blattes cet après-midi, contexte
introuvable; à la sortie, les gens ont tous déplié leurs parapluies; il ne pleut plus.
Arrivé, tenter de cerner les étranges ondes présentes depuis quelques jours dans cet appartement; sans emphase, et sans phase, je n'arrive pas à les ressentir, paraphrase, il doit y avoir quelque chose de cassé entre nous; et le chat n'aime vraiment pas les nouvelles croquettes; Dans l'après-midi, entrevue, double café, double calva; il me fait remarquer une trace de rouge à lèvres sur cette chemise; rouge sur blanc, sourire. Après, message de la veille, vieille connaissance, je rappelle, comment as-tu eu mon numéro, je l'ai simplement gardé, moi aussi; archivé. On ne trouvera rien à se dire, ou ne voudra rien se dire de plus que le renseignement convoité. Plus tard, juste à l'instant critique, une fenêtre jaillit au fond de mon bureau; un amant me demande quand on se reverra; pas de réponse évidente, pas de réponse, je n'ai pourtant pas oublié cette promesse en forme de certitude, tu sais, novembre est plus casanier qu'il n'y paraît; Ce matin, jeu de miroirs, reflet assuré, mais il y a ce petit quelque chose d'imperceptible dans ton sourire; après, entre deux tunnels, tu aperçois la fille aux démons; sensibilité zéro, réactivité zéro, l'imperceptible devient simplement et irrésistiblement mélancolie; sans plus. petite chose que tout le monde ne connait pas déjà > Boogers - Strikes
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