| Un peu de... toi | |
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Dimanche 18 juin 2006 - 04:35
Cette énorme et prémonitoire appréhension dans les couloirs de république; accepter une invitation avec plaisir, mais ne savoir qu'une fois sur place qu'il faudra faire face à certaines personnes, ces personnes faisant partie d'une certaine sphère, sphère que j'essaie déséspérément d'oublier; un regard, trois mots, inévitablement, un prénom, le temps s'arrête, tachycardie incessante, suffocante comme une chute, ceci était une simple crise d'angoisse aiguë, de celles dont j'avais fini par oublier l'éventualité et la brutalité, de celles qui ne laisseront comme seules traces qu'une fatigue désemparante et cette étrange impression d'un brusque retour dans le passé, de temps distendu, suspendu, perdu.
« Commencer par une touche d'amertume, ajouter une poignée de rancoeur, un soupçon de haine, une larme de lucidité, un zeste d'indifférence et une (petite) pincée d'amour » (18/06/05)
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