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admin




Vendredi 30 janvier 2004 - 13:29
Translation
Finalement, ces derniers jours auront en grande partie été consacrés au déplacement d'une demi-tonne d'objets divers sur 10 mètres à vol d'oiseau, 8 étages et 20 mètres de cour en pratique. Bilan, déménagement géré, emménagement terminé, frigo nettoyé, genou explosé, tringles à rideaux posés, verrous changés et déco à peu près décidée.

L'appréhension des premières heures et le regret d'un choix trop rapide se sont vite transformés en sentiment de sécurité et de tranquilité, en attendant d'être complètement installé pour pouvoir vraiment travailler.

Pendant ce temps, une relation se transforme radicalement, mais naturellement, simplement, en toute réciprocité. Et c'est finalement vraiment mieux comme ca. Évidences et nouvelles certitudes partagées..

Du côté travail, vitesse de croisière atteinte, le déterminé se transforme en indéterminé, le principal projet avance doucement mais surement, les objectifs se précisent, et j'ai enfin trouvé qui grignote mes demi-sucres.

Ah, enfin, merci au voisin inconnu pour la fourniture de connectivité décente le temps de faire rédégrouper tout le bazar. D'ailleurs, si tu habites du côté de la mairie du 3è, que tu as un accès ADSL Net1 Wanadoo partagé par un routeur SMC, servant d'AP pour un réseau Wifi ouvert, sans authentification ni cryptage, dont le SSID est "your mama" (hum), contacte moi.
Mercredi 28 janvier 2004 - 07:44
Todolist
Poster quelque chose.
Mercredi 21 janvier 2004 - 23:01
Trente-quatrième carton,
Plein de choses à dire, quelques anecdotes, deux grosses réfléxions, la tête pleine d'idées, récéption paisible d'assignation prévisible, mais ni le temps, ni la tête pour écrire, pendant quelques jours...
Mercredi 21 janvier 2004 - 00:44
En continuation,
Mes petites affaires déménagent aussi : blog a part (toujours en beta) en profite pour intégrer un serveur un peu plus rapide, mieux connecté, plus au frais, à l'abri des aléas ménagers, poils de chat et autres catastrophes administratives liées au déménagement d'une ligne dégroupée vers le palier d'à côté (cherchez l'intérêt de devoir lancer une procédure complète de résiliation/reconstruction de ligne, avec les délais que ca implique, alors que l'opération n'aurait pas d'autre implication que changer une entrée dans une base de données et de déplacer la bonne paire de cuivre, sur le bon bidule de brassage, vers le bon connecteur, situé quelques centimètres plus loin).
Mardi 20 janvier 2004 - 22:34
«Cadeau»
Disait-il, en tendant une bouteille de liqueur rougeâtre (très agréable au palais en définitive).
Lundi 19 janvier 2004 - 23:00
Dans la tête...
Un air :

Qui de nous deux
Inspire l'autre
Qui de nous deux
Speed l'autre


Après vérification, rien à voir avec le contexte supposé.
Lundi 19 janvier 2004 - 20:32
On me tend une main...
Je réponds. Bise hésitante. Deux, trois ou quatre ? La main toujours serrée...
Lundi 19 janvier 2004 - 01:23
Home, sweet home
Tardivement perdu dans le fabuleux monde d'Ikea, noyé dans les projets de décoration. Avec de belles choses en tête, et la perspective de plus en plus plaisante, et de plus en plus proche, d'arriver en des murs fraichements repeints, dans un espace vierge de toute émotion passée ou présente, vide de tout sentiment, de toutes les catastrophes, violences, peines, incompréhensions, pleurs et déchirures qui ont émaillé le quotidien de ces dernières années. Un endroit neutre, à construire, pour se reconstruire, et qui sera, dans la mesure du possible, fait de joies futures, de plaisirs, de réussites, de découvertes.

Un chez moi... Et, maintenant, la lucidité suffisante pour en profiter pleinement.
Dimanche 18 janvier 2004 - 23:15
Rattrapage : photos
Voila, en ligne :

Apéro bloggeurs
Marseille, la ville
Quelques chats de plus
Dimanche 18 janvier 2004 - 21:03
Weblog décousu, acte II
Le soleil est rare...

Bon.. Finalement sorti le portable, vive le train. Oh, un confrère maqueux en face ! Sourire du coin de l'oeil (?). Me voila face à presque trois heures de tranquilité sonore et cérébrale tant attendues, que je compte bien mettre à profit pour écrire, mettre de côté la sacro-sainte compta-en-retard-à-finir-pour-lundi (qui n'est finalement même pas sortie de son sac), juste prendre un peu de temps pour moi. Aplatir certaines choses, en clarifier d'autres. Retour rapide sur la veille, message sans réponse, solitude finalement pas si déplaisante.

Maintenant, essayer d'oublier la distance prise par ma créatrice, l'incompréhension, les contradictions, les «dialogues» du type :

Tu sais.. Je commence à faire mes cartons demain, j'appréhende, c'est compliqué, ca me fait un peu peur...
> Oh, tu as vu, il y a quatre chenilles processionnaires dans l'arbre en face ! D'ailleurs, il me gache la vue, cet arbre, mais je ne peux pas l'abattre ! Et tu as vu le chat roux ? Il lui manque un oeil, mais il est beau et affectueux !


Tu as vraiment tout compris.

Retour sur l'après-midi, passée à réinventer le peer-to-peer, en y ajoutant un déplacement et un contact physique : je me promène toujours avec de quoi laisser un peu de musique aux gens que je visite. Faites votre choix, ne m'oubliez pas, et souvenez vous de moi en écoutant de la musique qui vous plaît, et vice-versa. L'occasion de prendre avec moi un petit bout d'une tant attendue intégrale Gainsbourgienne, tous ces petits riens, les dessous chics, et Manon. Cet alcoolique-la a quand même bercé mon adolescence...

Du Pink Floyd dans les oreilles, les yeux dans Libé. Un message :

Je t'aime.
Trop...
Merde !

Sourire. L'idée que ma douce ait pu écrire ce message me traverse l'esprit. C'est si générique, si commun, certainement partagé par des milliers de personnes à l'instant ou j'écris ces mots, mais aussi tellement adapté aux émotions présentes, et aussi, entendu deux jours plus tôt. De quoi penser à ce qui m'attend dans maintenant moins de deux heures, à l'arrivée : complicité retrouvée, certitudes égarées, ou plus que jamais... certaines. Éloignement et distance bientôt perceptible, extrème tendresse (Amour) toujours présente, séparation qui n'en est pas une, amertume et solitude partielle en prévision. Mais, et si c'était vraiment elle ?

Et puis merde, comme tu dis, tant de pages se tournent, tant de choses bougent d'un coup... Je peux aussi me demander où tout ca peut nous mener. Rapide analyse. Le présent ? Une nouvelle situation professionnelle, un nouveau rythme de vie, un tout récent détachement par rapport à ce qui a dirigé mes pensées pendant ces cinq dernières années, la fin d'un procès de deux ans, aussi fatiguant financièrement que psychologiquement, un peu d'air ! Aussi, un Deuil, plein de projets enterrés, les autres enfouis au fond du carton à idées. Le futur ? Un nouvel espace, l'esprit bientot presque libre pour faire le point sur pas mal de choses, des relations intra-couple à la manière de se tenir en société et d'entretenir et de faire évoluer ses réseaux. Aussi, de gros besoins de tendresse (qui a dit calins?) et de séduction(s) en perspective. Apprendre à donner (un peu plus), aussi. Et à essayer de parfois apercevoir la lune, et non le doigt.

Rapide retour sur une petite réfléxion sur les clans et les rencontres, sur l'après-sensation d'avoir été au mauvais endroit, un peu au mauvais moment, d'avoir profité de l'instant présent l'air de rien... L'impression de m'être mis dans une démarche radicalement opposée à ce qui était attendu : dur d'arriver au milieu de gens statistiquements et mathématiquement [presque] tous inconnus, pourtant si semblables, dont je suivrais maintenant avec grande attention les élans virtuels, pendant que les autres se connaissent déjà, par ces mêmes élans virtuels, et cherchaient plutot à mettre des visages sur des noms.

Fatalement, ca vient remettre en cause une certaine notion de confiance en soi, de naturel, de capacité à se montrer tel qu'on est, à supporter le regard et les jugements de l'autre sans s'assombrir d'un coup en y pensant. La première impression est toujours celle qui reste, le problème est que je ne sais absolument pas ce que j'ai bien pu laisser derrière moi. Peur, justement, des premières impressions, des procès d'intention, des jugements, des préjugés. Le souvenir d'une conversation aussi surnaturelle qu'évidente et nécessaire avec une Toulousaine aussi inconnue qu'esseulée et sure de ses maux me revient à l'esprit, je la comprends tellement maintenant...

Tiens, interrompu par une demande de peering Bluetooth. C'est fou tout ce qu'il peut se passer dans un train... Mais, dites, cher voisin d'en face, vous pouvez communiquer oralement, le passage par un réseau informatique, même «de proximité», n'est pas la seule alternative quand vous êtes à moins de 10 mètres de quelqu'un ! Ah, vous vouliez du feu ?

Hmm, encore interrompu, par un controleur un peu flemmard. Je n'aurai pas mon amende, voila qui ne va pas motiver à ne plus systématiquement oublier ma carte «jeune». Ca reste entre nous. Oui, Monsieur, dites le aussi aux dix personnes autour. Et merci. Et vive le Sud.

Voila, j'ai dit à peu près tout ce que j'avais en tête. Vient le moment de retourner à ce bouquin terriblement addictif : une étude sociobiologique (et anglaise) des relations intra-couple, et des différences naturelles entre hommes et femmes, emprunté lors de l'échange de livres du vendredi (à sens unique pour ma part, à mon grand regret, désolé, 'prochaine fois). Pris sans autre apriori que «à l'origine, les hommes ramenaient à manger pendant que femmes tenaient le foyer», le contenu est complet et argumenté, présenté avec humour, et explique, décortique, apporte un point de vue scientifique sur un nombre impressionnant de scènes courantes d'incompréhensions mutuelles et de petits accrocs et énervements que toute personne ayant déjà partagé son quotidien avec quelqu'un a déjà du vivre au moins une fois.

... mais le bonheur aussi.
Samedi 17 janvier 2004 - 17:10
Weblog décousu
Réveillé 8h45, par la grâce du soleil marseillais : loupé pour le week-end de rattrapage de sommeil. À la radio, Les Elles...

Matinal tour des weblogs, tentative de remémorisation de la soirée de la veille : les préjugés sont si loin, les appréhensions parties en même temps que la troisième pinte. Confiance, découvertes. Une soirée comme on les aime, impression si habituelle de moments plaisants mais cruellement courts (éphémères?). Merci à tous !

Revue des photos : en ligne d'ici demain soir. Je résiste à l'envie d'en attacher une à cet article, le choix est difficile.

Et cette personne, le but principal de cette descente dans le sud. Si égoiste, en permanence centrée sur elle : fatiguante. Pas une question, flux d'affirmations. Contradictoires. En définitive, rien n'a donc vraiment changé...

Pour le reste, (vraiment) en vrac : chat moitié roux, moitié blanc, bonne humeur, Hallowness, chien fou, Parisiens, Notre-Dame, coup de fil, spleen, jolis (sou)rires, chat noir, 'clope du matin, bus 57, orage du soir, répété le lendemain, de très beaux yeux, grosse cuite, 101 marches.
Mardi 13 janvier 2004 - 11:42
Une page se tourne...
«Le Tribunal de Commerce de Paris a décidé le 13 janvier 2004 la mise en liquidation judiciaire de la société Deine.»

La suite plus tard. Trop de choses à dire, et des idées encore un peu confuses...
Lundi 12 janvier 2004 - 23:39
3 Cardiocalm et au lit.
En attendant The Prodigy...
Jeudi 8 janvier 2004 - 00:58
J'aurai beaucoup aimé parler de cette journée (plutot) mouvementée, qui a commencé à 7h45 à la boulangerie d'en bas (même adresse, vous ne pouvez pas vous tromper), à côté d'un chat siamois perché sur un anglais en sandales et tshirt venu boire un des cafés les plus.. hum.. corsés de Paris. Ou encore de cette suspension de temps de 5 heures, au frais des 19° d'un datacenter de banlieue, rempli de serveurs taggés au feutre indélébile et de M20 tout rouges. Je passerai éventuellement sur le déjeuner rapide mais néanmoins plaisant par le retour en terres connues, et sur les diverses difficultés d'usage de la voiture (non, il vaut mieux ne pas savoir ce qui a pu nous obliger à en sortir par la fenêtre et à y re-rentrer par le coffre).

Je ne parlerai pas non plus des bonnes nouvelles lues en arrivant : tout suit son cours, une échéance se pose, l'autre s'apprete hypothétiquement à reculer. Pas non plus de mon appréhension du déroulement et des conclusions finales de ces deux grosses loteries de ce début d'année. Ca, par contre, j'en parlerai certainement plus en détail ici dans quelques mois, quand tout sera, je l'espère, définitivement terminé.
Lundi 5 janvier 2004 - 12:40
Le plus dur...
n'est pas de composer, de penser un poème de beau matin. C'est de s'en souvenir jusqu'au prochain clavier..
Samedi 3 janvier 2004 - 23:56
Routine
République, ligne 8, la Motte Picquet : plein de gens qui se plantent, comme d'habitude. Sourires. Puis, la dure fraîcheur parisienne laisse place à l'ambiance chaleureuse d'un café.
De courte durée : taxi express, montant fixé à l'avance.
Coincidence : rappel d'odeurs oubliées, avec tout ce que ca peut comporter de reflux d'émotions..
Retour au point de départ, rituel si habituel...
Vendredi 2 janvier 2004 - 20:37
On se voit ce soir ?
«Dans une demi-heure ?»
- OK, mais tu me fais pas attendre 1h..
«Hmm. Bon alors passes plutot dans 1h30.»
Vendredi 2 janvier 2004 - 12:29
Réveillon
31/12/2003.. Après un gros début de soirée en hotel particulier, un gavage express au foie gras, une prise collective de poudre et de pilules, une grosse partouze, un abus manifeste de champagne, une visite chez les putes, nous finissâmes torchés, déchirés, errant sur les champs, à chercher une boite non bondée, qui veuille de nous, en pensant très fort à l'after qui suivrait, aux douces pensées communes, et à la sensation d'"en avoir bien profité", de "c'était cool", et de "on remettra ca l'an prochain" qu'on s'empressera finalement d'oublier une fois passé les 2 heures au dessus de la cuvette, les 24 heures de mal de tête qui ont suivi, et le gros trou au portefeuille (bah ouais, torché, on sort plus vite la CB).

Aaaaah non, stop ! Juste un petit diner entre amis, en appartement et comité restreint, avec bonne musique, diner à peu près équilibré et bons vins, un peu comme un 1er janvier, un 18 février, un 7 avril, un 1er août, ou un 9 octobre. Finalement, on ne fait qu'incrémenter une variable, pourquoi en faire tout un tas ?
Vendredi 2 janvier 2004 - 08:54
Je pense que si les Beatles avaient composé un titre un 2 janvier, ils l'auraient appellé «Everyday»...


capture d'écran
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