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admin




Mercredi 25 février 2004 - 18:23
Et un mail, un
Reçu ce soir, je ne résiste pas à la tentation de simplement le copier-coller...

PERBEN II : ça peut vous arriver, par la Conférence du Stage du Barreau de Paris

Vous aimez votre femme et votre femme vous aime. Vous avez eu ensemble trois enfants que vous adorez : Julie, Julien et Juliette. Julien vient d'avoir 16 ans. C'est un garçon rieur, heureux de vivre, un peu turbulent au lycée, mais que les professeurs trouvent sympathique. Parmi ses nombreux amis, deux sont pour lui comme des frères : Arnaud et Arthur.
Ils forment à eux trois une inséparable bande de joyeux drilles, connue dans tout le lycée.
Vous ignorez seulement que, le mois dernier, Julien a connu une grave déconvenue : le professeur de biologie, Monsieur Bubard, lui a attribué un 2/20 pour " copie trop sale ". Votre fils l'a ressenti comme une profonde injustice, ainsi qu'Arnaud et Arthur. Ensemble, après avoir longuement réfléchi, ils ont trouvé le moyen de venger Julien. Monsieur Bubard se rend chaque jour au lycée en bicyclette. Il range son vélo dans un local non fermé mais surveillé depuis la grille d'entrée par Paul, gardien depuis vingt ans, dont les siestes sont légendaires.

Une semaine après la fameuse copie, notre trio passe à l'action : Arthur fait le guet pendant que Julien et Arnaud s'emparent du vélo. Ils escaladent ensuite la grille pour le cacher dans le jardin de Roselyne Lajoue, retraitée. L'exploit fait grand bruit. Julien et ses acolytes, galvanisés, décident de ne pas en rester là, le local regorgeant d'objets de convoitise : deux jours plus tard, ils réitèrent avec la trottinette électrique du professeur de mathématique et la bicyclette rose de Madame le Proviseur. Celle-ci, furieuse, mène alors l'enquête, en toute discrétion. Ses soupçons se dirigent rapidement vers votre fils et ses amis. Plainte est déposée pour vol. Vol en bande organisée, précise la police : la loi

Perben II peut s'appliquer.

Trois jours plus tard, un jeune homme souriant aborde votre fils à la sortie du lycée. Il lui montre une camionnette spécialement aménagée et lui propose, en cas de besoin, de transporter gratuitement tout engin à deux-roues. Julien est étonné. Le jeune homme le rassure, l'invite à prendre un café et lui offre finalement un téléphone portable : " appelle-moi ! ". Cet homme est un policier, habilité par Perben II (nouvel article 706-81 du Code de procédure pénale) à se faire passer pour complice ou receleur des infractions. Il n'a pas droit d'inciter au délit. Mais il peut mettre à la disposition des personnes suspectées tous les moyens dont elles rêvent (juridiques, financiers, transport, hébergement, télécommunication : nouvel article 706-82).

Votre fils, très excité, appelle de son téléphone tout neuf ses camarades. Le lendemain, décision est prise de profiter de l'aubaine : on demande au jeune homme de déposer le butin près du stade de foot, histoire de prolonger le plaisir. Le lundi suivant, à 18 heures, Julien n'est pas rentré à la maison. Votre femme s'inquiète, Julie et Juliette le cherchent.
18h30 : le téléphone sonne. C'est la police. Julien est au commissariat en garde à vue. Comment ? Qu'a-t-il fait ? Vous ne dormez pas de la nuit, vous espérez à chaque heure que votre fils va être relâché, vous voulez comprendre. Le lendemain, un avocat de permanence vous apprend que Julien va bien, mais il ne peut vous en dire plus. Une première journée passe, puis une deuxième nuit. C'est un cauchemar. On se réveillera. Mais mercredi matin, l'avocat vous avoue que, depuis la loi Perben II, la garde à vue peut durer 96 heures, même pour les mineurs (nouvel article 706-88 du Code de procédure pénale). Vous imaginez votre Julien au commissariat pendant quatre jours et quatre nuits, interrogé le jour et réveillé la nuit.

Mercredi, l'attente devient infernale. A 20 heures, quatre hommes sonnent à votre porte. Ce sont des agents EDF qui viennent relever les compteurs. En un clin d'oeil, les voilà dispersés dans tout l'appartement, l'un d'entre eux restant en votre compagnie pour vous occuper. Ils repartent cinq minutes plus tard, sans vous avoir fait signer le moindre bon. Vous êtes étonné, mais vous avez d'autres préoccupations en ce moment. Pourtant, ces hommes viennent d'installer chez vous suffisamment de micros et de caméras pour tout connaître de votre vie de couple et des discussions entre Julie et Juliette. Ils en ont le droit depuis Perben II (nouvel article 706-97 du Code de procédure pénal). De toutes façons, vous étiez déjà sur écoute (nouvel article 706-96).

Les journées de jeudi et de vendredi sont les plus atroces de votre vie. Julie et Juliette ne sortent pas de leurs lits. L'école appelle, vous lui raccrochez au nez. Votre femme passe de l'hystérie à l'hébétement. Vendredi 17h15 : Julien sort enfin de garde à vue mais il est, dans la foulée, déféré devant le juge d'instruction qui met Julien en examen, les faits étant avérés. Il demande à son collègue le juge des libertés et de la détention de placer votre fils en détention provisoire. Le magistrat accepte : il entend, lui aussi, lutter efficacement contre l'insécurité en ville. Julien est en prison, pour plusieurs mois peut-être. Vos filles s'enferment dans un profond mutisme.

Mardi, trois heures du matin. Voilà une semaine que vous ne vivez plus. Vous êtes endormi sur le canapé, une bouteille de blanc à la main. Une sonnerie stridente vous réveille soudain : vous vous traînez jusqu'à la porte d'entrée que vous ouvrez. Cinq policiers s'engouffrent chez vous. Pendant deux heures, ils retournent l'appartement, crèvent les coussins, vident les tiroirs. Cette perquisition en pleine nuit (nouvel article 706-91) a du bon : elle permet enfin à la famille de se retrouver, vos filles et votre femme s'étantblotties autour de vous dans le canapé. C'est ainsi entouré que vousfinissez la bouteille de blanc.

Le lendemain, décision est prise d'envoyer Julie et Juliette, pour les protéger, chez leur grand-mère maternelle. Ce sera mieux pour tout le monde. Votre belle-mère, ravie d'être utile, vient les chercher chez vous.

Elle se permet une première remarque sur l'état de l'appartement. Vous réussissez à vous contenir. Elle jacasse ensuite un quart d'heure sur le problème de la délinquance. Vous sentez que vous allez sortir de vos gonds. Pour finir, elle vous lance une remarque acerbe sur l'éducation de Julien.

C'en est trop : vous la giflez. Or vous étiez filmé. Lorsque votre beau-père vient porter plainte, les policiers sont déjà au courant.

A votre tour, vous êtes convoqué au commissariat, placé en garde à vue, puis mis en examen pour violences sur personne vulnérable. Vous encourez trois ans d'emprisonnement. C'est le procureur qui vous convoque à la fin de la garde à vue. Il est indigné par ce que vous avez fait et ne s'étonne pas que votre fils ait mal tourné. Il vous demande si vous reconnaissez votre culpabilité, une cassette vidéo à la main. Vous répondez oui. Il vous propose alors de prononcer lui-même votre condamnation puisque vous ne contestez pas les faits. C'est nouveau (Perben II, article 61), mais c'est efficace. Si vous refusez, vous serez jugé par le tribunal, dans longtemps et avec les aléas qu'on connaît. Un avocat, penaud, vous conseille d'accepter. Le procureur vous condamne à 4 mois d'emprisonnement, sans préciser que c'est une peine bien indulgente au vu des faits odieux que vous avez commis.

Durant le trajet vers la prison, menotté dans la fourgonnette, vous vous interdisez de penser à votre femme, à Julie, à Juliette. Vous vous demandez simplement si vous apercevrez de votre cellule celle de Julien. Si vous pourrez lui faire coucou.

Et, tout à coup, vous vous souvenez d'un entrefilet dans le journal, en plein hiver 2004, sur des avocats qui s'inquiétaient de l'entrée en vigueur de la loi Perben II. Vous n'aviez, à l'époque, pas compris pourquoi.


Source
Lundi 23 février 2004 - 21:32
Constatation
C'était bien elle
Dimanche 22 février 2004 - 23:56
Manies
Vider les cendriers,
Bruler un encens,
Aérer les espaces enfumés,
Nettoyer les rideaux,
Passer l'aspirateur régulièrement,
Laver les sols de temps en temps,
Ne pas laisser trainer d'emballages vides,
Encore moins des bouteilles/verres,
Ranger la couette et l'oreiller après avoir fait clic-clac avec le canapé,
Remettre la housse et le plaid du canapé après avoir fait clic-clac dans l'autre sens,
Nettoyer régulièrement la table basse en verre,
Faire les carreaux,
Regarder la météo (il devrait neiger sur Paris, cette semaine, d'ailleurs),
Ne rien laisser trainer d'inutile ou disgracieux,
Faire la vaisselle avant que l'évier déborde,
Descendre les poubelles presque tous les jours,
Se préoccuper de sa déco,
Ne pas oublier les cubes bleus dans les toilettes,
...

Je ne le faisais jamais avant, ou uniquement quand ca devenait critique ou vraiment nécessaire. Ca laisse des traces, de partager le quotidien d'une demoiselle... J'ai l'impression que ca m'a même radicalement transformé en.. euh.. zut.
Dimanche 22 février 2004 - 04:01
TODO
Aller voir le boulet du dessus qui fait des lessives avec essorage trèstrès rapide à 4h.. Trop merci les bruits d'avion.
Dimanche 22 février 2004 - 01:33
Immersion
Revenu dans le Londres des années 70, dans un monde où la gravité est une denrée rare, qui se monnaye comme n'importe quel produit de consommation... Vraiment étrange, ce Mensomadaire.

Retour à la réalité, je viens de voir qu'«ANPE» est en seconde place dans la top-list des mots-clés saisis sur Google France, depuis maintenant quelques mois. Tout va bien ?
Samedi 21 février 2004 - 15:49
Gloomy Saturday
Debout à neuf heures, le fameux samedi matin dont on m'a tant parlé existe donc bien. Déjà perdu dans ses doutes...
Plus tard, complicité post-couple, flagrante sincérité, brie, chèvre et Martini consommés avec plaisir, tu me comprends, tu est la, malgré tes propres réserves. Naturelle...
Et.. retour à la case départ: je tourne déséspérément en rond, probablement jusqu'à en faire des trous dans le parquet.
Mais, ca passera..., après tout, si mes symptômes de cyclothymie profonde ne trompent pas, l'autre extrême ne devrait pas tarder à se faire sentir.
Mercredi 18 février 2004 - 20:53
Étrange expérience
Bon, à priori, le wifi remarche bien. Et visiblement, en lancant iTunes, avec rendez-vous activé, je peux causer avec mon voisin (rappellons-le, fournisseur inconnu et temporaire de connectivité à son insu) par noms de playlists interposés. Et en plus, il répond, apéro vendredi.
Mercredi 18 février 2004 - 19:27
vblog ?
Cet espace existe depuis quelques temps (1 an au 20 avril, pour être précis). J'y ai à peu près toujours écrit en toute liberté, jusqu'à il y a quelques semaines. Maintenant, les mots tournent longtemps avant d'être publiés, quand ils le sont.
Après une petite réfléxion sur un éventuel arrêt, ou déménagement avec rupture complète, je vais finalement continuer à m'exprimer fréquemment ici. Les «autres» articles seront par contre publiés ailleurs, la où les moteurs d'indexation ne s'aventurent pas, et où tout lien direct avec mon 'vrai' nom est complètement rompu.
L'autre adresse est cependant disponible sur simple demande..
Mercredi 18 février 2004 - 19:23
Le test débile du jour,
Histoire de confirmer que le wifi-voisin remarche, idée piqué chez Pix (petit joueur, au passage), le formulaire étant :

Merci d'avoir participé au test de Pureté. Les scores extrêmes réalisés sont de 0 et 450.
Votre score au test de pureté est de 156
Vous vivez votre vie à fond les bananes sans peur du lendemain


Ah oui ?
Mardi 17 février 2004 - 22:25
Dans les archives...
Mai 2001, le souvenir de qui l'a écrit m'échappe

Coucou...
J'adore regarder la Seine, la trouver belle, surtout de nuit. J'adore dormir.
J'adore la vie. J'adore discuter. J'adore prendre 5 ans de maturité en une soirée.
J'adore me poser des questions, et ne pas réussir à dormir pendant deux jours parce que je n'ai pas trouvé
de réponse...
Quelles réponses cherche-tu ?
Mardi 17 février 2004 - 21:37
Quelques secondes de trop...
Pour se rendre compte que l'ouvre-boite n'était certainement qu'un prétexte.
Lundi 16 février 2004 - 11:19
Poésie russe
J'apprécie la délicatesse du peintre, qui appelle furax pour me dire que je me suis planté dans les trousseaux de clés, et que je ne pourrai pas arriver avant 12h15 : «et je fais quoi pendant ce temps? je me branle dans la cour ?»
Vendredi 13 février 2004 - 20:45
Constatation
Besoin de magie...
Vendredi 13 février 2004 - 08:17
Mots choisis
Exhibition ou voyeurisme,
Partage non consenti,
Simple curiosité devenue habitude ?
Quoi qu'il en soit, cet espace n'y survivra finalement peut-être pas, je ne m'y sens déjà plus vraiment chez moi.
Jeudi 12 février 2004 - 23:42
Real life
Installation presque terminée, le nuage et son verre sont sous protection, et bien attachés. Plus que les muses, et leurs cadres...
Jeudi 12 février 2004 - 20:00
À la radio...
Étrange approximation (original)

C'est le malaise du moment
L'épidemie qui s'étend
La fête est finie on descend
Les pensées qui glacent la raison
Paupières baissées, ces visages gris
Surgissent les fantomes de notre lit
On ouvre le loquet de la grille
Du taudis qu'on appelle maison

Protège-moi (...)

Sommes-nous les jouets du destin?
Souviens-toi des moments divins
Planants, éclatés au matin
Et maintenant nous sommes tout seul
Perdu les rêves de s'aimer
Le temps où on avait rien fait
Il nous reste toute une vie pour pleurer
Et maitenant nous sommes tout seul

Protège-moi, protège-moi de mes désirs (...)
Mercredi 11 février 2004 - 22:26
Découverte
Jusqu'à ce jour, je ne pensais pas pouvoir passer 3 heures dans un musée d'art moderne, en l'occurence le centre Georges Pompidou, alias Beaubourg. Et pourtant...
En quête de mon objectif bihebdomadaire, deux muses en grand format. Décéption, elles se sont fait la malle à la faveur d'un arrêt des rééditions, dont la durée n'a pas été précisée.
J'en repartirai quand même avec un verre, un nuage, et un étrange cliché :

Lundi 9 février 2004 - 20:39
« Bonjour Monsieur,
Je suis à la recherche d'une reproduction d'une photographie dont je n'ai qu'un vague souvenir, un cliché noir et blanc représentant un nu féminin, de dos, dont les.. reins sont ornés de deux clés de fa, l'ensemble rappellant très fortement un violoncelle... ? »
« Je vois de quoi vous parlez, mais je ne saurai pas vous dire quel est l'auteur, ni où vous pourrez le trouver ! »

[Finalement trouvé après quelques recherches : Man Ray - Violin d'Ingres]
Lundi 9 février 2004 - 20:38
Les couchers de soleil sur Paris,
Vus de la rue de Liège sont parfois assez irréalistes. Seule une photo peut décrire assez précisément cette nuée rose rouge se couchant dans l'enfilade d'une rue, marquant fortement avec l'horizon séparant une ville grise, écrasée par un ciel bleu marine, lui-même soutenu par un drap d'un orange parfait.
Mais non, l'optique indispensable pour cette composition colorée n'était pas dans le bon sac, aujourd'hui...
Lundi 9 février 2004 - 20:37
Situation inconnue,
Confortablement assis dans un fauteuil couleur brique, au centre d'un grand amphitéatre saumon, d'un plafond ivoire, plus haut que la pièce n'est large. Décoration: dorures du plus mauvais goût, grands noms de notre Littérature gravés dans de la pierre grise, dates scellées en lettres marron, parquet chocolat (au lait, merci).
Timide bonjour collectif, je ne suis pas le seul à être venu les mains vides. Comme moi, beaucoup ont du se retrouver dans une situation totalement inconnue, inspirant quelque nostalgie pour d'autres. Impatience commune, puis 90 minutes de cours, qui seront suivis avec attention par tous.
Une récupération de dossier plus tard, je sors du CNAM, souriant et serein. Une impression: celle d'avoir fait le bon choix, au bon moment, quelques mois plus tôt : cette validation des acquis de l'expérience est bien partie pour me permettre d'accéder à un diplôme universitaire, dans un délai raisonnable, moyennant tout de même la rédaction d'un mémoire complet, justifiant de l'acquisition par la pratique de connaissances habituellement enseignées en université.
Autre impression, devenant une certitude: l'envie de les découvrir, ces fauteuils couleur brique, et d'approfondir une passion, qui m'a poussée à interrompre de cahotiques études longtemps avant le niveau 0 national. Ou pourquoi pas, d'en découvrir d'autres. Étudiant à 30 ans... ?
Lundi 9 février 2004 - 08:37
Parfois,
Le paraitre,
L'envie de montrer qu'en fait, non, tout va bien,
Une certaine insouciance,
Un évident relâchement,
Glissent vers une situation pourtant jusque la évitée...

Laissons le temps au temps, préservons nous, et merci pour ce beau cadeau.
Dimanche 8 février 2004 - 16:46
Flashback
Le même jour...

Un an plus tôt : certitudes, Amour, cercle restreint, insouciance.
Deux ans plus tôt : plein -trop- de gens, temps présent, euphorie orgiaque.
Trois ans plus tôt : interdit dépassé, souvenirs fusionnels, cadeau inoubliable, solitude contradictoire.
Quatre ans plus tôt : confiance(s) brisée(s), rancoeur(s) toujours présente(s), pas d'autre(s) souvenir(s).
Dimanche 8 février 2004 - 16:11
Jour 1,
365 -> 1, le compteur s'est réinitialisé à 13h (ou 15h50, selon la source - ce qui est sur, c'est que c'était un dimanche).
Et cette impression persistante d'avoir pris deux ans d'un coup...
Mais non, définitivement, quelques appels plutot inattendus, un début de discussion et un peu de Syrah, ca remet un dimanche un peu trop gris d'équerre !
Vendredi 6 février 2004 - 13:58
Mais pourquoi...
Faut-il que je dise "bonsoir" à mes voisin(e)s, quand il est à peu près 13h30 ?
Vendredi 6 février 2004 - 00:59
Une certaine chemise repassée.. et un Scorpion de Jade dans la tête !
Mercredi 4 février 2004 - 18:43
Contrariétés, piscine et jacuzzi
Un début de semaine un peu mouvementé m'a poussé à écrire un (très très très très) long article, relatant une situation et des faits. Je n'en conserve qu'une partie pour publication (oui, du coup, c'est vraiment décousu...) :

Après une télétransportation mouvementée vers le rez-de-chaussée d'un petit hôtel particulier, entre le nouveau musée du Quai Branly et la Tour Effeil, une demi-heure d'attente et cinq cigarettes, l'homme que je suis venu voir apparaît, le temps de m'orienter vers un autre interlocuteur, avec lequel nous avons conclu pendant une bonne heure, sans interruption. Jusqu'à ce que le premier homme, avocat de son État, fasse irruption dans notre paisible salle de réunion, dans un état d'énervement inhabituel et totalement indescriptible, réclamant son dû, d'une manière coupant court à toute conversation, ou tentative de conversation. Le temps de soigner l'ulcère à grands coups de chèkenbôa©, nous retournons à nos conclusions.

Mais quelles conclusions ? Ah oui, je n'en ai pour le moment jamais parlé ici. Certaines erreurs peuvent côuter très cher, dans tous les sens du terme. Enregistrer un nom de domaine et héberger un serveur pour le compte d'un ami en est une, qui peut mener à une longue procédure judiciaire, quand les avocats d'une star de la real-TV ont décidé de vous chercher des poux dans la tête, et 80 000 € de dommages et intérêts pour l'insupportable et effroyable préjudice infligé par l'utilisation de son prénom (déposé à l'INPI dans quasiment toutes les classes, y compris les fongicides et autres carrelages), dans l'URL d'un site hébergé. Ce procès pourra évidemment être gagné en première instance, un appel viendra systématiquement s'y ajouter, allongeant d'autant le durée et le coût de la procédure.


capture d'écran
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