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admin




Lundi 31 octobre 2005 - 19:58
Pas mal ton homme !
- c'est mon pote, connasse.
Lundi 31 octobre 2005 - 01:01
Day/off.
Bonne continuation, tu disais ?
Dimanche 30 octobre 2005 - 04:16
Sur une terrasse orientée plein ciel, d'étoiles, détails, une certaine voix dans la tête, un peu comme plus tard, hier, quand on m'a proposé ce poisson péruvien, offert ce rubis auquel je ne m'attendais pas, accepté d'écrire "je t'aime" en quechua, et montré tout un tas de choses qu'on ne peut décrire vaguement qu'avec le mot amitiés. À se plonger dans une bande dessinée, à lire les aventures d'un négociant en pierres précieuses, à la recherche de la perle, de voyageurs infatigables parcourant la planète, les lieux les plus lointains, précisant d'autres envies de voyages, de découvertes, plus qu'une question de temps.

Plus tôt, un Paris vivant, doux, le souvenir d'une fiction acide, cruelle, odieuse, terriblement lucide, un air de déjà vu, sans la fin, autres raisons, autres conséquences, même morale immorale. Ca s'appellait "Match Point", je crois.

D'autres récents changements ont ce goût de remise en question, réfléchie et acceptée, pour une fois, la première. Difficile de penser que tout ceci n'a comme seul déclic qu'un sourire.. innocent, et tous les mots acides entendus et assimilés ces derniers mois, laissant ce souvenir aigu, mille fois répété, finalement considéré comme simple moment de lucidité, nécessaire, sans rancoeur aucune. La vie est courte.



(la voix : Coldplay - A Rush of Blood to the Head)
Samedi 29 octobre 2005 - 01:58
C'est facile, quand je vais bien, regarde mes mains; encore 12 photos à faire; Eddy, ton vin Kurde, je peux pas le décrire; 01h58; s'endormir avec le sourire.
Vendredi 28 octobre 2005 - 03:27
Flashback : juste quand vient l'orgasme, voir des larmes, ca n'est arrivé que deux fois, les essuyer, délicatement, peut-on vraiment décrire le nirvana ?
Un sourire Amoureux, rester bien, différent, sur une illusion, pourvu que ca dure (comprendra qui pourra)
Love is suicide, deny, decide, destroy, disobey, disguise,
Tiens, 100 €,
Le temps fait son travail, ou pas : tu me manques, beaucoup.
Envie de revoir Djanet et Dakar,
Devenir amant,
Mon premier matin de 2006 sera thaïlandais,
What goes around comes around,
Un chat, ça miaule, ça dort, ça boit, ça bouffe
- et ça se lèche les couilles,
Combien tu m'aimes ?
- Franchement, vraiment pas le prix d'une place de ciné,
Une Hélène de plus, je préfère Helen,
Philippe me parle de Sandra, d'un élément extérieur, ah, ce n'était pas moi,
Gasoline à la Flèche d'Or samedi soir,
Cuver son Moët.

(ceci était un extrait des notes brutes du jour, habituellement mises en forme avant d'être publiées, ou pas)
Jeudi 27 octobre 2005 - 04:27
En fin d'après-midi, déjeuner avec un sourire qui ne quittera pas une seconde un champ de vision pourtant large. Ne pas interpréter. Fatigué. Ambiguité ? Non, fatigué.
Parcourir les concerts de ce mois de novembre étrangement chargé, rester philosophe face aux aléas des centrales de réservation, penser à faire un choix entre Rubin Steiner, Cat Power, Arctic Monkeys, Goldfrapp, Bumcello, Gonzales, High Tone, Sigur Ros, Sébastien Schuller, Jay-Jay Johanson, Royksopp et Coldplay. Certains groupés, tous en novembre. Abandonner l'idée de faire un choix, faire au mieux.
Détour ambassade, oh, quels beaux trottoirs. Art contemporain, perception: glauque au possible, atelier rénové mais auteur très perturbé, fumer trois cigarettes, prendre trois photos, développement un jour, peut-être. Parler espagnol, anglais, ah, tu parles français ?
Vomir cette forme d'art chimérique et hermétique, vomir ces beaux trottoirs, slalomer sur les Champs-Elysées-de-Paris, là où la misère prie littéralement face contre terre devant tourisme, consumérisme et capitalisme, quel cynisme. Vomir les Champs-Elysées-de-Paris. Fermer les yeux, rêver. Meubler les grands appartements qu'on peut voir du métro aérien, rêver du métro aérien, pas si silencieux la dernière fois. Noter ces mots: "Les Amants Imparfaits". Les barrer à la station suivante, Belleville.

Ne pas penser au reste, passé composé, décomposé, recomposé, supposé, transposé, insignifiant.
Mardi 25 octobre 2005 - 15:28
(contexte: le mien)
pourquoi te faut-il monter jusqu'au septième ciel, les plus belles filles sont sur terre
Lundi 24 octobre 2005 - 01:06
J'ai finalement accepté, sur un coup de tête, les clés du 7è ciel. Reste à déterminer quoi y faire..
Dimanche 23 octobre 2005 - 13:59
(message personnel)
Parfois, oui, il vaut mieux fuir, prétexter, mentir ou se mentir, s'éclipser vers des choses plus douces, plus simples, plus agréables.. Mais mon rôle de spectateur ne me permet pas de juger; juste de ressentir un petit quelque chose que tu ne peux pas comprendre.
Je voulais faire cette photo.. Une prochaine fois, peut-être.
Vendredi 21 octobre 2005 - 16:35
Aujourd'hui, j'ai discuté, pour la première fois, avec Aurore. Je croisais son sourire trois fois par jour, depuis six mois.
Vendredi 21 octobre 2005 - 16:34
Vendredi 21 octobre 2005 - 14:53
Todo
Samedi ou dimanche, une photo à faire, surtout pas en numérique. Vers midi, treize heures, grand maximum. Irréalisable seul, position acrobatique et angle de vue étrange indispensables. Lieu : home, sujet : myself.
Vendredi 21 octobre 2005 - 00:33
Ce soir, on m'a offert ca :



Étrangement, je ne m'y attendais absolument pas.
Jeudi 20 octobre 2005 - 04:23
Foot


-- Mixer Bar, forbidden place
Jeudi 20 octobre 2005 - 04:21
Friends
Jeudi 20 octobre 2005 - 04:19
Tamisé
Jeudi 20 octobre 2005 - 04:17
(je vois flou)
Mercredi 19 octobre 2005 - 03:45
Je te parlais donc de Chris Corner, et j'en profite pour mettre à jour le radio.blog du mois, avec un peu d'avance.
Mais commencons par le début. Cet anglais, un peu androgyne sur les bords, oui, oui, mais infiniment moins fatiguant/lassant/rasoir qu'un Brian Molko, a créé, un jour, un groupe, les Sneaker Pimps.
Le premier album, Becoming X, sorti début 1997, affichait une couleur résolument éléctro, bien appuyé par une chanteuse au moins aussi dynamique et éclatante, que, par moments, espiègle et sensuelle.
Quelques années plus tard, sort Splinter, avec cette fois-ci la voix peu assurée de Chris; un son beaucoup plus froid, mélancolique, guitares accoustiques et éléctriques, la touche éléctronique toujours omniprésente, le tout parfois aérien et très distant.
Puis, Bloodsport, dans la même veine, un peu plus rock, plus assuré, plus agressif, plus speed, plus chaud, aussi, plus expérimental, voire risqué, parfois.

Presque 10 ans après Becoming X, Chris entre en scène, en solo, nous le nom d'I Am X, avec l'album Kiss & Swallow. Les limites imposées par les autres membres du groupe sautent, et, surprise, il maitrise maintenant parfaitement sa voix, passant souvent dans un registre beaucoup plus aigu, lui réussissant à merveille.. Pour l'accompagnement, on passe de grooves salaces mais irrésistibles à de langoureuses et complexes balades, le tout dans une ambiance clairement années 80, rappellant parfois la froideur de Depeche Mode ou un certain son, typiquement londonien, élégant et sexy.

Je te livre ici quelques titres de chaque album, triés par ordre chronologique. Chacun a sa "marque" et des sonorités très différentes..

Par ici
Mardi 18 octobre 2005 - 21:09
Conclusion
C'est définitif: je n'aime pas cet appareil, et il me le rend bien.
Mardi 18 octobre 2005 - 21:08
15
Mardi 18 octobre 2005 - 21:07
12
Lundi 17 octobre 2005 - 13:17
Et si je vous parlais de Chris Corner ?
Jeudi 13 octobre 2005 - 01:51
Après une grosse avancée dans le développement de l'agrégateur, et juste avant de préparer la suite, j'essaie de chasser l'image de mon ex, dans la pièce à côté, sa chambre, en compagnie de son nouvel homme, que je n'ai pas encore croisé, et dont je ne connais pas le prénom, certainement arrivé à l'improviste au cours de la soirée.
Quelque chose de troublant dans cette situation un peu étrange, mais qui a ses raisons, et dont je n'ai pas, jusque là, parlé ici.
Pas vraiment troublant dans le fond, certains sentiments sont éteints depuis suffisamment longtemps pour ne plus rien provoquer, mais certainement dans la forme de ce premier exemple pratique d'application de nouvelles règles de vie.. Ou dans l'impression de me retrouver dans le rôle du colocataire d'une personne que je ne peux citer ici, contraint pendant un temps de supporter ma présence et nos (bruyants) ébats, souvenir âpre et douloureux au possible.

A part ca, je repense à cette Flashmob devant Beaubourg, première expérience du genre :

avant
pendant

.. Et à ce regard magnétique, si difficile à dompter.
Mardi 11 octobre 2005 - 04:07
(juste parce que Paris est encore un peu plus différente en automne, aussi parce que j'ai récupéré mon appareil photo, et même que je vais répondre à mes mails)
Mardi 11 octobre 2005 - 04:06
Mardi 11 octobre 2005 - 04:05
Lundi 10 octobre 2005 - 22:08
Quand l'envie vous vient de coller des baffes à votre adorable chauffeur de taxi qui vous prend vraiment, vraiment, vraiment pour un con, en déployant des trésors de mauvaise foi, ne lui dites pas de s'arrêter et de vous laisser là, vous risqueriez de vous retrouver au milieu de nulle part.
Collez-lui des baffes, c'est moins fatiguant.
Vendredi 7 octobre 2005 - 02:42
2h30, discussion professionnelle, optimisation sauvage d'un outil de statistiques web supposé être mis en ligne il y a à peu près deux semaines - un problème après l'autre - beaucoup de problèmes - nuit noire, musique, à part ca pas un bruit, concentration optimale, certains aiment travailler le matin, j'en fais partie de temps en temps, mais pas maintenant - problème résolu - suivant - et là vient l'inexplicable casse-tête, le bug sauvage. Et cette réponse : "je vais faire sortir le chien".

(sur High Tone - Wicked Tune)
Jeudi 6 octobre 2005 - 18:10
Moi, toi, et tous les autres
Finalement, ce Paris Carnet laisse plutôt à refléchir.
Sur ce gars un peu distant et son sourire si ambigu, son contact aux autres, son impression persistante d'avoir mis de côté toute notion de rapports sociaux, de ne plus savoir s'ouvrir aux rencontres, de ne plus avoir envie de chercher d'affinités avec l'autre, de mettre de côté tout type de rapport humain dès lors qu'il dépasse le stade des banalités.
Sur ces pensées nocturnes, tentant tant bien que mal de se former malgré un furieux mal de crâne, certainement dù à l'atmosphère particulièrement enfumée du lieu, et à un rythme légèrement décalé ces derniers jours.
Ces pensées nocturnes, donc, matinales même, mélange de remise en cause de l'individualisme profond dans lequel il s'enferme de plus en plus, pour se protéger, se mettre à l'écart dans son cocon, loin de ses dernières expériences si destructrices, à l'abri d'une réalité finalement complètement opposée à l'éducation qui était pourtant supposée le préparer à la vivre. Oui, il n'est pas simple.. Ne lui parlez pas de sensibilité.

Et puis là, il se dit que le sourire arrivé hier soir ne l'a toujours pas quitté, que ca doit certainement faire partie des effets secondaires non documentés de ce type de sortie. Il est à deux doigts de se mettre à chanter sur le Satin Chic et les Ooh La La de Mlle Goldfrapp, dans le métro tout gris qui devrait pour une fois lui permettre d'arriver un tout petit peu plus en retard que d'habitude sur son lieu de travail.

Il va écrire, un peu plus souvent.
Jeudi 6 octobre 2005 - 00:34
Finalement.. Un tour au Paris Carnet du mois, à deux pas du bureau, dans cette brasserie qui était la première visitée lors de mon arrivée dans la ville du même nom [souvenirs, souvenirs], pour (sans ordre de préférence), éventuellement, pourquoi pas, tenter de croiser quelques visages familiers pas vus depuis quelques temps, accompagner une veilleuse et prendre le pouls d'un petit bout de la.. hum.. blogophonie francophone. Au final, quelques têtes connues, c'était prévisible, et d'autres rencontres plus imprévisibles.. Et envie à peu près sûre de venir au prochain épisode, sauf gros imprévu ou charmante rencontre d'ici là.


capture d'écran
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