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admin




Mercredi 30 novembre 2005 - 01:32
Tu m'as oublié ?

Non, mais actuellement, à ceux qui disent ne pas réussir à me joindre par téléphone, je réponds d'envoyer un mail, à ceux qui envoient des mails et demandent où est passée la réponse, je dis de téléphoner; pour ceux que je vois dans la vraie vie réelle du quotidien, je te laisse deviner. Pas d'excuse, c'est moi, ca me passera, tiens, d'ailleurs, c'est passé.

La date est fixée, et je ne te dirai pas être liquéfié, terrifié ou simplement pétrifié à l'idée de te revoir; non pas que cette entrevue et plus si affinités ne m'attire pas, pas non plus que l'image que tu m'as donné ne me plaise pas, ou que je n'aie pas envie d'aller plus loin, bien au contraire, je suis curieux;

Il y a juste ce tout petit quelque chose qui m'enlève toute assurance et me donne la vague impression de pressentir une relation sans fond, une aux airs de déjà vu, dangereuse mais tellement /épanouissante/ dans l'instant; je m'attends à ce que tu me dises c'est toi qui décide, je te répondrai justement; mais ces aprioris sont aussi liés à l'état d'esprit des ces jours-ci, et au fond, même si je m'attends à peu près à tout, je suis trop curieux de savoir comment tu vois les choses pour pouvoir refuser cette invitation.

Mardi 29 novembre 2005 - 00:47
Réveillé à 7h32 par quelques rayons de soleil, réveil naturel, rephasé, décalé dans le bon sens depuis quelques jours, les mots m'en échappent, et ils ne sont toujours pas revenus, circulez, y'a rien à noter;

Avant, rupture d'espace temps le temps d'un week-end; ralenti, ce temps; pas suspendu; phone is ringing, tiens, mon mannequin; plus tôt, ou plus tard, je ne sais plus, 6 minutes 13 de bonheur (via); toujours plus tôt, ou plus tard, je ne sais toujours pas, 3 autres minutes 35 de bonheur (via); presque 10 minutes en tout, c'est doux;

Au bureau, dans mon champ de vision, juste avant les toits et le ciel de Paris si reposants, une nouvelle tête, freelance éphémère, créatif, un charme indéfinissable, musicalement réceptif; ah, tu t'appelles Valentin, c'est mon deuxième prénom, oh, enchanté, je peux me faire tout petit ?
Vendredi 25 novembre 2005 - 17:09
Se retenir d'écrire à chaud; le petit milieu des télécommunications et de l'internet franco-français me fait doucement vomir et puis j'en ai marre des crampes systématiques et plus que douloureuses au petit doigt de pied gauche quand je reste trop longtemps dans ce datacenter; tempête sur le boulevard Voltaire, c'etait pas des blagues, il neige vraiment.
Jeudi 24 novembre 2005 - 22:57
Le soir, les jolies filles descendent au plus tard à Télégraphe; une station après, une blatte se promène sur mes chaussures; on parlait de blattes cet après-midi, contexte introuvable; à la sortie, les gens ont tous déplié leurs parapluies; il ne pleut plus.

Arrivé, tenter de cerner les étranges ondes présentes depuis quelques jours dans cet appartement; sans emphase, et sans phase, je n'arrive pas à les ressentir, paraphrase, il doit y avoir quelque chose de cassé entre nous; et le chat n'aime vraiment pas les nouvelles croquettes;

Dans l'après-midi, entrevue, double café, double calva; il me fait remarquer une trace de rouge à lèvres sur cette chemise; rouge sur blanc, sourire. Après, message de la veille, vieille connaissance, je rappelle, comment as-tu eu mon numéro, je l'ai simplement gardé, moi aussi; archivé. On ne trouvera rien à se dire, ou ne voudra rien se dire de plus que le renseignement convoité.

Plus tard, juste à l'instant critique, une fenêtre jaillit au fond de mon bureau; un amant me demande quand on se reverra; pas de réponse évidente, pas de réponse, je n'ai pourtant pas oublié cette promesse en forme de certitude, tu sais, novembre est plus casanier qu'il n'y paraît;

Ce matin, jeu de miroirs, reflet assuré, mais il y a ce petit quelque chose d'imperceptible dans ton sourire; après, entre deux tunnels, tu aperçois la fille aux démons; sensibilité zéro, réactivité zéro, l'imperceptible devient simplement et irrésistiblement mélancolie; sans plus.

petite chose que tout le monde ne connait pas déjà > Boogers - Strikes

Mercredi 23 novembre 2005 - 23:21
Irrésistible; laisser filer une larme; juste une; se laisser perdre au jeu pendant les dernières minutes de ce soixante-troisième et dernier épisode de la cinquième et dernière saison de Six Feet Under; peut-être aussi à cause de ce titre de Sia, Sia qui pourrait rappeller beaucoup de premières choses : premier grand amour, première visite plus au nord, premier ménage, premiers tourbillons, mais ce n'est pas le sujet; donc, peut-être aussi à cause d'une version longue de ce titre, Breathe Me, peut-être à cause de ce que j'ai cru voir pendant ces dernières minutes ou en retenir en trois semaines de visionnage intense et intensif; comment pensais-tu que ça se finirait ?
Interligne: je vole tes mots, tu réagis, juste un peu de toi, merci.
Mercredi 23 novembre 2005 - 23:19
Subject: Planned Work Announcement 09/NOV/2005 @ 02:00-06:00am GMT+1
Subject: Planned Work Reminder 2005/11/09 @ 0200-0600 GMT+1
Subject: Planned Work CANCELLED 09/Nov/2005 @ 02:00-06:00am GMT+1
Subject: Planned Work Announcement 23/NOV/2005 0200-0600 GMT+1
Subject: Planned Work Reminder 2005/11/23 @ 0200-0600 GMT+1
Subject: Planned Work Reminder 2005/11/23 @ 0200-0600 GMT+1
Subject: Planned Work CANCELLED 23/Nov/2005 @ 02:00-06:00am GMT+1
Subject: Planned Work Announcement 24/NOV/2005 0200-0600 GMT+1

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Mercredi 23 novembre 2005 - 04:32
Carnet · Tout commence par la prise de notes, par n'importe quel moyen; après, parfois, seulement quand le moment s'y prête, par l'écriture d'une page entière, une ligne sur deux, sur du vrai papier, pour laisser de la place aux interlignes et essayer de garder -reprendre- l'habitude de manier le stylo à l'heure du tout informatisé dans nos contrées; puis, relecture, remplissage de l'espace vide, renvois, flèches, bulles, ratures, crochets, réécritures partielles, ou plus radicales; mise en forme; mise en ligne ou envoi dans la boite à brouillons. Je pensais, une fois, à ne publier que les interlignes, condensé de mots sauvages, sans contextes, incompréhensibles et saturés de flou, c'est plus joli.

Tourbillon · J'attendais avec quelque appréhension les prévisibles et habituelles questions de début de semaine, interrogation anodine, que j'imagine pleine de sous-entendus, je sais que tu sais que je sais que tu sais, sourire entendu ou en coin, je lui dirai plus tard être au fait de ses visites, bien à vous, cher camarade /capitaliste/.

Comp · C'est le mois des rayons cosmiques; dépannage à domicile, ca doit être la saison, pourtant je ne suis pas informaticien; au final, ca ne marche effectivement pas, la faute au fournisseur d'accès, et j'ai flingué le modem-routeur, mais, au moins, le diagnostic est clair, et puis merci pour le confit, mais tu sais, je vais vraiment finir par demander de l'argent ou des faveurs sexuelles [payables d'avance] contre ce type de service, même si le vin était très bon.

Insignifiances · Finalement, laisse faire ton imagination; en tapant "je ne sais pas dire" sur mon mobile, il a étrangement proposé d'ajouter le mot "oui"; corrigé par "non"; en y repensant, elle était étrangement catégorique; au pied d'un hôtel sordide à côté de chez moi, depuis quelques jours, sur le sol, une large trace écarlate et une longue traînée de la même couleur; pourtant, il a plu; texto du 29/6: non, je préfère l'oublier; ne plus garder ces textos aussi longtemps; là, à 02h32, je suis notifié d'un problème visiblement important chez un fournisseur; on est jamais mieux servi que par soi-même; le balcon du 52 est bien générateur de vertiges; ces mots partent en fumée.
Dimanche 20 novembre 2005 - 19:07
Caméléon
9h37; douche brûlante; si seulement ce chat pouvait parler au lieu de miauler;

Je me souviens être arrivé en costume et en retard, vers les 21h32; plus tard, avoir fait des choses étranges avec la langue d'une demi-douzaine d'âmes de tous sexes - toutes consentantes, tant qu'à faire; l'avoir refait; avoir examiné attentivement et accepté sous conditions une proposition fortement indécente, émanant d'un très beau garçon mannequin-dans-la-vie (ou acteur porno, je sais plus trop); tu as trop d'imagination; avoir rejeté sans appel d'autres propositions indécentes; avoir eu, pendant quelques secondes, l'impression d'être face à la fille aux démons, frappante ressemblance, mal à l'aise pendant une heure, va comprendre; regard interrogatif de mon interlocutrice, je comprends; avoir fait des choses indécentes dans la salle de bains, comme d'habitude, avoir détesté les portes qui ferment pas, comme d'habitude; et puis tu as encore trop d'imagination; avoir passé beaucoup de temps dans la cuisine, the place to be, as usual, mais là un peu plus que d'habitude; avoir joué et laisser douter de mes ambiguités jusqu'aux points de non retour; avoir eu plus de mal à parler français qu'anglais; avoir fait remarquer que ça sent (vraiment) le sexe, dans cet appartement; avoir entendu c'est toi l'amant, comme d'habitude; ne pas avoir compté les rires, sourires et fou-rires;

Mais pas vraiment comme d'habitude; ça tient à peu de choses, peut-être ce petit quelque chose d'indescriptible dans les regards, pétillant ou /combustible/, je perds de nouveau mes mots, blackout;

Vendredi 18 novembre 2005 - 03:32
Sur la carte des cafés, ceux qui boivent pour oublier sont priés de régler d'avance,
Rue de Belleville, donc, je repasse devant cette épicerie. Flashback (pardon, je t'emprunte aussi les flashbacks) : dernière échoppe réelle avant un souvenir irréel, sexe et cocaïne, quelques jours, quelques nuits. La fille aux démons, comme tu disais,
Dans ce bus de remplacement sans arrêts déterminés, bienvenue sur la ligne 626, Mairie des Lilas - Belleville. Plus loin, trop loin, un visage familier, contexte introuvable, anecdote, ca reviendra,
Pour samedi, il faudra que je trouve un porte-cigarette; sur la dernière page de mon carnet, une liste de couleurs: rouge bleu orange jaune. Ca m'échappe,
[Métro : Manhattan Transfer]
Boulevard Voltaire, je suis sans couverture, on croisera une fille précieuse, Indie, on en parlait ce midi. Passage au Datacenter. Majuscule. J'y ai passé un temps incalculable il y a quelques mois, les visites de routine - reloutine - se font maintenant rares. On s'habitue aux murs blancs, au souffle permanent de la climatisation, à l'air purifié - fatiguant -, et aux maîtres des lieux - Monsieur, excusez-moi, mais vraiment, là, vous êtes lent, pensait-il très fort. On s'en lasse,
Puis, attendre, encore, attendre, l'autre prévoit une heure de retard. Demander une table de spectateur, commander une bouteille de vin, merci, il va s'aérer. Ecrire, observer, mettre en forme, un peu. Ils arriveront une heure après, les dernières lignes de mes notes sont particulièrement confuses,
Plus tard, je taperai The Kills et Holly Go Lightly.
Vendredi 18 novembre 2005 - 02:57


-- [13h] ces étranges ombres d'hiver
Vendredi 18 novembre 2005 - 02:32
Coincidence : road movie
Jeudi 17 novembre 2005 - 19:08
Prisme ? Janis continue son show dans les bureaux, elle me donnera sa hargne toute l'après-midi, Lisa G. me fera l'effet inverse, une impulsion, c'est ca aussi, dents de scie, j'éponge, c'est ballot. Le ciel est rose, le ciel est pleut, sur ce balcon, tu me dis qu'on domine Paris, que tu te sens bien, c'est bleu, c'est ballot, bleu mais pas comme d'habitude, je me demande à quoi il ressemble, ce ciel, vu des tours de la défense, et, message personnel, j'ai envie de te dire que tu me manques, mais il y a quelque chose de cassé entre nous, c'est certainement réversible, mais tu t'est aussi rendue compte qu'on a bien, tous les deux, mieux à faire, et probablement plus rien à partager, alors, à quoi bon, si tu ne peux rien exprimer ?

Avant, j'avais envie de soja, Barbara Bui, c'est hype, oh, que des gens jeunes, beaux, intelligents et passionnés, le kir m'a assommé, je suis curieux de voir la carte. Chablis infect, j'en reprendrai trois, ah, on passe encore en entier des albums de Air, ca a vieilli, surfait, transparent, versatile, tu sais, Paris c'est aussi ces petits plaisirs en forme de déjeuner sur le tard. Tu fais quoi ? Je lis les blogs, deux blogs en particulier, c'est jeudi, je ne comptais pas décliner, j'avais envie de lire, maintenant que l'agrégateur est mobile, autant en profiter, oui, je te scrute en 172:220, je me laisse tracer, docilement, la résolution importe peu, à l'inverse, ta substance compte. RSS = really simple smiles, et puis j'en avais envie, oui, j'ai que ca à faire, et puis tu m'emmerdes, tais-toi, je n'ai plus envie de soja, idée fixe fixée.

Objectivé, tout le plaisir est pour moi, c'est agréable, sourire entendu, en parlant de Cyril Collard, tu as failli me rappeller Deep Purple, Child in Time, finalement je confonds, c'était Noir Des', rien ne bouge, je relis ici que même un silence de toi devait pousser mon rire à mourir, logique implacable, mais maintenant, je peux en mourir de rire, ce soir, j'ai envie d'un concert, d'une proposition indécente, d'un petit rien inhabituel. En attendant, retour sur ce balcon, au 5è etage du 52, une cigarette de plus, non, Aurélie, je n'y dors pas, je n'y vis pas, j'y travaille seulement, quand j'arrive à me rassembler, ca m'échappe, j'ai la tête qui tourne, vertige, vertiges, à côté, sur ce balcon, un inconnu me dit innocemment on est bien là, non ?

-- Oui, on est bien.
Jeudi 17 novembre 2005 - 01:37
Ici, rue de Belleville, il faut se méfier des mots, c'était pourtant écrit en toutes lettres, placardé en 4x3, la photo ne donne rien.
A la question où tu vois du sexe, on m'a répondu partout, ajouté deux douzaines de citations, d'accord, c'est indécent, j'en parlerai à mes hormones.
Et la, sieur Coldcut me raconte ma vie en prenant comme point de départ un orgasme féminin, encore un, faut bien commencer quelque part.. c'est cristallin, hmm, numérique, ca va, vaguement.
Et puis les ordinateurs remarchent, bien, les rayons cosmiques se sont calmés, saloperie de rayons cosmiques, il faut toujours se méfier des rayons cosmiques, j'ai failli manger un décodeur MPEG cette après-midi, et Lhasa me fout le blues, bad mary jane.

Va, vis, deviens, et cette petite histoire, petite histoire féérique pour une métaphore de déracinés, d'expatriés, un conte japonais, un conte pour enfants, l'histoire d'un groupe d'enfants torturant une tortue, d'un pêcheur passant par là, les sermonnant et remettant ladite tortue sur sa route, vers l'océan.
De ce même pêcheur acceptant quelques années plus tard l'invitation de la tortue devenue adulte, allant vivre mille merveilles au fin fond de l'océan, ébloui par tant de beauté, pure et limpide, irréelle et fascinante. Avant de repartir, il rencontrera la déesse des mers, majestueuse et parfaite princesse asiatique royalement vêtue, à la peau blanche comme neige, qui lui remettra un coffre, et la consigne de ne l'ouvrir qu'une fois remonté à la surface.
Une fois remonté, il s'apercevra d'abord que les siens, sa vie, son village ne sont plus maintenant que fantômes et ruines; dépité, il ouvrira le coffre, et comprendra alors que le temps s'est bel et bien arrêté pendant son séjour sous-marin, temps qui a en réalité duré trente longues années. Valentin ? Je te sens loin, oui, sur le fil, loin, là où je n'aurais pas du m'aventurer, excuse-moi, je ne vais pas pouvoir rester.

Plus tard, questions réponses, tu me remercies pour cette conversation, mais j'ai perdu mes mots.

Texto: j'ai envie de soja.

Mercredi 16 novembre 2005 - 03:53
Bzzz. Mm, numéro belge, tiens, vous, incroyable.. ca parle d'espagne, de nos histoires, d'europe, de fringues, de soleil, j'en mouillerai presque ma culotte si j'avais de quoi.

Dites, elle vous semble pas un peu trans cette serveuse ?
Bonne continuation, deux mots tout à coup revenus dans les habitudes de la restauration parisienne, et je repense à ce diner de famille.. Ce cigare pue vraiment, et je me rends compte qu'ils vieillissent. Parfois, je le sens perdu, en décalage, absent, d'autres signes ne me rassurent pas, étranges flottements et paradoxes ambigus. Elle, forte et fatiguée, battante et essouflée, elle, sa gracieuse autorité, invisible et irrésistible, cette attention patiente.
Ivre, je jette un oeil alentour..
une famille asiatique modèle en face, j'y voyais un fantastique cliché, plus loin, un couple d'amoureux en apparence heureux, la fille me dévisage, ce regard soutenu, singulier, transpercant, un sourire et un soupir, je réponds bon courage, sans le dire.

Ce matin, mon amie la rose me disait qu'on est bien peu de choses, ce soir, sweet mary jane, j'étais plus ou moins dans un état tiers et non identifiable précisément, quand tu as appellé, ce soir, je ne sais pas où sont passés mes mots, je sais comment ca marche, je parlais de moi, esprit enfumé, et la première impression était bien la bonne, cette /transparence/ est précieuse, n'hésite pas à l'avenir.
Quatre ans et quatre mois.. ah, toi aussi.
Mercredi 16 novembre 2005 - 02:59
C'était un mois de juin.. j'ai su au premier regard. Iris gauche vert, droit bleu, ils vireront tous deux au gris pendant certains instants de volupté, de ceux qui ne durent que quelques secondes, qui peuvent vous embraser ou vous anéantir.
Après, elle me dira aimer mes yeux, mais préférer les siens, pour pouvoir déshabiller la vie.. On se quittera sur un regard assassin. Quelques mois plus tard, immodérément, nous deviendrons amants.. Je ne me souviens maintenant que de nos visages sévères, et surtout, de ces yeux gris, gris comme Paris aujourd'hui, ces yeux gris éclatants d'amertume et légers comme l'ennui

(pour les déclinaisons du jeudi).
Mardi 15 novembre 2005 - 15:29
J'oubliais : sweet kisses,

Mardi 15 novembre 2005 - 00:52
Je crois que c'est bien la première fois que j'aurai adoré qu'une course dure plus longtemps. Hmm.. Non. Stop. Flashback.
Ca a commencé ce matin par Mlle Goldfrapp qui me criait are you human entre le troisième étage et demie et le troisième étage; oui c'est bon je te comprends, je cause aussi anglais depuis les neuf derniers épisodes j'ai fini par m'y habituer, mais non, c'est vraiment le matin la, et je sais elle aussi était humaine, tu as trop de tendresse à donner et terriblement envie d'affection, pourquoi tu ne l'as pas prise dans tes bras, ou au moins juste dit qu'elle ne te laissait pas indifférent, sombre crétin, en plus elle te plaisait vraiment, non mais vraiment n'importe quoi, carpe diem, tu fais que ca.
Stop. Au déjeuner, ce sourire, c'est pas possible, cette fille est de plus en plus jolie chaque jour, ca s'arrêtera quand ?
Et puis après, cette femme, j'en suis tombé fou amoureux il y a longtemps, c'était la troisième fois, mais tu sais ca ne marche jamais avec les filles dont je tombe vraiment amoureux, va comprendre.. Ca s'est tassé, ca se tasse toujours, on a pas le choix de toutes facons, et maintenant elle fait sa vie avec Jean-Maurice. Après le vin et la bouffe kurde, parenthèse comment ca tu me dois un diner avec plaisir voyons, et puis tu sais la proposition indécente était peut-être vraiment indécente qui sait virgule donc, juste après avoir causé de boulot, d'Argentine et de nos vies, et après qu'elle aie voulu descendre, rompant cet espèce de truc magique à peu près aussi planant qu'un septième orgasme au 3è ciel au moins, après que je m'exclame oh mon dieu du pink floyd, et avant ce non mais tu sais c'est sans ambiguités ca me fait plaisir non ah oui je parle par codes je sais tu ne sais pas me déchiffrer qui sait vraiment prends soin de toi, Gabriel, le chauffeur, me disait que ca faisait un détour et que tant pis si elle préférait marcher, on la recroisera 5 minutes plus tard.
Vous pourriez monter le son ?

Dimanche 13 novembre 2005 - 02:37
(c'est bien la première fois que ca arrive, mais les verres étaient offerts à la villa, et votre serviteur vient juste de rentrer avec les saisons IV et V de 6FU en VO avec sous-titres en thaï, donc sans sous-titres, casque et attention obligatoires, les deux dernières saisons, donc, gniiaaaaar, cri de bonheur plus ou moins inhumain, ou plus simplement "miam", et "tout ca pour ca", je me demande bien ce que ca peut vouloir sous-entendre, je saurai dans 26 épisodes, et puis ca y est l'herboriste de la vraie vie a enfin renouvellé ses approvisionnements, j'ai réussi à installer soulseek sur le mac et l'ami google ne me blackliste plus, d'ailleurs ca commence bien avec je baise chez moi et claque dans le métro)
Samedi 12 novembre 2005 - 17:03
10h21, le bureau vibre, une fois, un oeil ouvert, deux fois, non pas possible d'ouvrir l'autre, trois fois, je l'ai en main, merde, c'est l'autre téléphone, tiens ca faisait longtemps, je reconnais vaguement un numéro strasbourgeois, pour une fois que c'est pas du perso, non, je vais vraiment pas pouvoir répondre, le module voix a pas fini son initialisation, ne la finira pas, fignolé l'agrégateur jusqu'à l'aube, pas assez dormi; tâtonnement, hmm, clic, ah, ssh, tapote tapote, merde, clic, tapote tapote, clic, tapote, send mail, retour sous la couette encore chaude.
Plus tard, je recevrai un message de remerciements particulièrement chaleureux, et une proposition indécente pour un week-end à l'est, c'était la petite histoire d'une astreinte ordinaire, devenues si rares, tout ronronnant, de ces choses qui me font trouver un petit côté magique à mon métier, d'ailleurs, à la question "dis, cher employeur adoré, tu m'offres mon billet d'avion pour l'autre bout du monde et mes deux semaines de congés payés" on m'a répondu oui.
Samedi 12 novembre 2005 - 04:38
Oups. Pas vu le temps passer, et plein de choses à écrire.. Mais une première version pleinement utilisable de l'agrégateur est (enfin) en ligne. ZzZ.
Vendredi 11 novembre 2005 - 00:08
[Q]


(au fait, ptêtre qu'au moyen âge, c'était utilisé par les médecins pour demander à leurs patients l'état relatif de leur système digestif, et je te crois sur parole, mais je te signale quand même à tout hasard qu'on est en 2005 maintenant, au cas où, hein, dès fois que, ptit con - pas besoin de préciser que c'est à prendre à un degré supérieur à 1, enfin j'espère)
Jeudi 10 novembre 2005 - 12:02
<object name="v." mode="en transe;">
Boom boom. Premier trip au triptyque.

On se rencarde dans la file d'attente, OK, pas de soucis de place, ca rentre toujours. 15 kilos de flyers, vestiaire 069, hmm, c'est tout petit, début de set prévu à 21h30, j'arrive à 21h30, la salle est toute vide. Déclic. Causer aux gens ou crever, oh yes, enjoy Paris, et boire plus que de raison, 1h30 plus tard, les maîtres arrivent, Coldcut, alias Jonathon Moore et Matt Black, les gens-de-bonne-famille qui ont monté Ninja Tunes, donc, pour un unique set Parisien de présentation de leur futur-nouvel-album à sortir début 2006.

Bonnes gueules, baisables comme dirait l'autre, pure fuckin style, c'est parti pour un gros méchant set de plus de deux heures non-stop, gros méchant son, grosses méchantes basses, ca te prend aux tripes, j'en ai les cloisons nasales qui vibrent, le nez qui chatouiiille, bouchon d'oreille m'a sauver. Ca bouge dans tous les sens, gros méchants beats d'abord reggae, softcore, drum'n'bass, hardcore-tek-transe, rock, dans l'ordre, ces gars sont définitivement géniaux, gros méchant putain de set de sa race maudite la chienne sur 42 générations, et je pèse mes mots. À côté, partout en fait, ça fume de l'herbe dans tous les sens, méchante odeur, ah merci c'est gentil, tu mfaisais envie.

Oh, déjà fini ? C'est le tour de Kentaro. Et là, c'est la vraie méchante bonne surprise de la soirée: ce gars est absolument divin. Fabuleux. Magistral. Prodigieux. Doux euphémismes. Le style est indescriptible, c'est fou ce qu'on peut faire avec deux pauvres platines, un feeling de fou, toujours ces grosses méchantes basses, toute une foule en transe, mon corps bouge sans que je lui demande, bordel, arrête, jamais vu ca, ça bouscule sévère pour voir l'homme en action, une foule 12 fois plus concentrée qu'aux inrocks, 12 fois plus pacifique aussi, et pas de boulets-pogoteurs, ouf, mes pieds vont bien. Concours de t-shirts mouillés, tout le monde peut participer, 50° dans la salle, ça vibre, ça bouge, c'est déchainant, galvanisé, allumé, hmmiam. Rappel. Deux fois. Trois fois. Merde, c'est une boite quand même !

Trois heures moins douze, hah, dans 17 minutes je suis chez moi, une irrésistible envie de dévorer des rocher Suchard par 6, le taxi portait un parfum bizarre, Ebene, à peu près aussi agressif que du poppers frelaté mélangé à du n°5 contrefait, enfin au moins un qui connait l'adresse. Je m'endors devant 6FU en me disant que tu aurais adoré venir. Oui, toi.
Jeudi 10 novembre 2005 - 03:18
Ceci sous-entend que je vais devoir trouver un décodeur TNT d'ici au 8 décembre (ah, c'était ca le gros camion devant la cigale?). Sinon, Coldcut & Kentaro = méga méchante putain de grosse claque dans ma gueule. Plus plus tard.
Mercredi 9 novembre 2005 - 15:51
Folie du jour : boire de l'absinthe au petit-déjeuner, cinquante-cinq degrés. Pas de la vraie, d'accord. Mais quand même.
Mercredi 9 novembre 2005 - 10:00
Ce soir, mercredi 9 novembre, mon coeur balancait entre Bumcello à la Maroquinerie et Coldcut au Triptyque. Ca sera Coldcut, tout seul, rienàfoutre, si quelqu'un veut venir, le lien contact est en haut à gauche, et je ne mords pas, ou alors pas encore.
Et je viens de fumer trois clopes en trois minutes. Compté jusqu'à 3.
Mercredi 9 novembre 2005 - 01:42
Préparez-vous à faire face au désir de fumer. [...] Vous devez prévoir ce que vous ferez dans ce cas là et agir très vite pour ne pas "craquer", comme par exemple :
[...]
- compter jusqu'à 100


-- hum.
Mercredi 9 novembre 2005 - 01:20
Bonne résolution du jour : ce soir, dernier paquet de Lucky, demain, Nicotine 52,5mg pour un dispositif de 2g d'une surface de 30cm2, alors c'est facile, prenez le plus fort,
Citation old-school du jour : qui ne dit mot consent,
Citation real-life du jour : voir post du 28 septembre,
Diagnostic du jour : rhino-pharyngite, c'est pas possible, c'est la 3è fois que je prends votre tension, c'est impossible, là, détendez-vous, et mon thermomètre doit déconner, 36,2°, c'est pas possible, pourtant vous tenez debout, dites, vous avez l'air à côté de vos pompes, non ? -- sanglots,
Exclamation du jour : comment ca, Hard Fi c'est classé en pop ?!?
Friend-of-the-day : Raphaël et ses 30 ans le 14 décembre, j'en reparlerai. Ou pas.
Frisson du jour : ce téléphone qui sonne, merde, en pleine beuverie, je m'attends au pire, finalement, on m'invite juste à déjeuner pour fêter la mise en ligne d'un truc dont je me fous complètement,
Humeur du moment : bored,
Mot du jour : éphémère,
Observation du jour : les mannequins en plastique des boutiques de fringues de la rue St Denis ont les tétons qui pointent,
Sauveur du jour : un vendeur à la FNAC,
Sourire du jour : donc ces pastilles se sucent et les autres se lèchent, c'est bien ca ?
Mercredi 9 novembre 2005 - 00:18
Des achats compulsifs du jour, je ne cite que les titres: A Certain Trigger/Live In Toyko, Bonus Tracks, Young For Eternity, Employment, Stars Of CCTV, I Bet You Look Good on The Dancefloor. Enjoy.
Mardi 8 novembre 2005 - 01:51
Personne ne sait ce qu'il se passe aujourd'hui parce que personne ne veut qu'il se passe quelque chose, en réalité on ne sait jamais ce qu'il se passe, on sait simplement ce qu'on veut qu'il se passe, c'est comme ca que les choses arrivent.
Mardi 8 novembre 2005 - 01:40
Aurore et sa nouvelle coiffure, waa, ca te va bien, ah, tu me fais la bise, mais arrête de me vouvoyer alors, ou alors je vais vraiment finir par t'inviter à prendre un verre, non, vraiment, sincèrement, j'aime pas la tapenade d'olives, oui, fallait bien essayer un jour. Et puis je me rends compte combien il est facile de retomber là, en bas, se laisser tirer, glisser, je ne pensais pas y retourner avant quelques temps, et puis non, en fait, c'était passager, il y a trop d'eau dans le diabolo, et puis j'ai mieux à faire©, regarde mes mains.
Message personnel, tu veux être odieuse, eh, je ne peux pas tomber amoureux d'une fille pas sensuelle, pourtant je l'ai été, et j'ai fini par me tromper, te tromper, pour cette même raison, mais tu le savais, non ? C'est cruel, Match Point, même morale immorale que dans le film. Regarde un peu ta vie, garde tes rancoeurs pour toi, miss cafards, sois lucide, vis, ne te brûle pas les ailes, mon ange, tu as vraiment mieux à faire.
Et pendant ce temps, un couvre-feu s'instaure à pas 10 kilomètres de chez moi, couvre feu intégré à La Loi il y a 50 ans pour l'Algérie, et mis en oeuvre une seule fois depuis, dans les TOM, il y a une vingtaine d'années. Putain de pays, drôle d'époque. Et encore cet hélicoptère qui tourne, retourne, tourne, retourne, ces sirènes, et cette voisine que je ne supporte plus, quelle idée de crier comme une dératée sur son chien tous les jours de 00h30 à 02h30 précises, ce post est pathétique et regrettable, et cette radio n'intéresse personne, pourquoi je m'emmerde encore à l'actualiser ? Ah oui, pour moi, égoïste.
Un des gars les plus compliqués et torturés que tu connaisses, d'accord, il doit y en avoir d'autres, et puis ça je l'assume, parfois seulement. Arrêter de réfléchir et juste un peu sourire en prenant les choses comme elles viennent, j'essaye, c'est de gens comme toi dont je m'entoure, je sais parfaitement de quoi j'ai besoin et envie, mais j'en fais fuir certains, les autres comptent plus que tout, thérapie passive.
Et j'ai envie de nems.
Lundi 7 novembre 2005 - 04:04
Dans mes notes : la première impression est celle qui reste, ce n'est pas un aveu, le plancher de la Cigale est comme un espèce de trampoline géant, même les gens qui ne bougent pas donnent l'impression de sautiller, là, j'arrive pas à me relire, elle est bien cette fille, champignon violet et pilule blanche, ta longueur d'onde, et je repense à ces chanteurs défoncés, possédés ou les deux, à toute cette énergie ultra-concentrée, aux slammeurs fous furieux, à tous ces sourires, je savais pas trop comment le prendre, tu me parlais des bancs du métro, au plaisir, finalement taxi cigare, vous m'en offrez un, merci, et vous virez radio courtoisie, merci, j'ai vraiment pas envie d'entendre parler d'homosexualité, de transsexuels, de pulsions et autres analyses de pressions biologiques, un yop vanille et au lit, insomnie, avec 6FU, saison III, épisode IV, il est titré nobody sleeps, coïncidence, au fait, la balle est dans quel camp ?
Et de ce festival (in)rock sans boue ni pluie mais avec tout le reste, je n'ai envie de garder qu'une douce impression de trouble, et cette image, parmi tant d'autres:

Samedi 5 novembre 2005 - 21:31
Saturday night fever, oh oui, au moins 40°, discussion surréaliste et étrangement longue avec belle-mère, tu as dû lire trop de bouquins rosicruciens ces derniers temps, ou alors tu as essayé la cocaïne, c'est pas possible, dis moi, tu me demandes vraiment sérieusement comment ca se passe, sexuellement, avec mes copines ? Ah, oui, merci quand même pour la recette du grog-qui-tue, d'ailleurs je vais m'en refaire un. Ou deux, j'en deviendrai presque /pompette/. Avant, bien failli égorger très exactement 67 petites vieilles et demie au franprix, je suis heureuse d'être là, elle est belle votre jeunesse, oui, je suis très heureux pour vous et ma jeunesse, mais j'aimerai bien passer, là, je suis pressé, tu pourrais pas aller vivre ailleurs ? J'insiste, vraiment, sois gentille, barre toi de mon chemin, j'ai des courses IMPORTANTES à faire, restons stoïque, elles se sont toutes données le mot, ou alors je plais aux petites vieilles, j'en ai des vertiges. Nous n'avons fait que fuir ne me fait maintenant plus le moindre effet, fini, pardon, dévoré la saison II, et tout ca pour dire que le radio.blog de ce joli mois de novembre est en ligne, avec mention spéciale aux George Leningrad, je vous veux en concert, dans une toute petite salle avec des murs rouges.
Samedi 5 novembre 2005 - 15:07


(wake up)
Samedi 5 novembre 2005 - 03:07
Goldfrapp et Lamb en ouverture de 6FT, j'ai tapé à peu près 130 fois 'ssh vb@nora' aujourd'hui, Brenda, je t'aime, plus haut, dans le ciel, un hélicoptère qui tourne, ballet de sirènes, ma banlieue brûle pas si loin, sushis, coup de fatigue, pas liés, Check this out!, fait chier, méchant début d'angine, rhum, clopes et antibiotiques, envie d'herbe verte, et j'impatiente.
Vendredi 4 novembre 2005 - 16:06
Mais comment veux-tu que je passe un week-end "sociable" avec les saisons 2 et 3 de Six Feet Under attendant patiemment dans mon sac ? Abel, comment te remercier de me pourrir mon week-end ?
Vendredi 4 novembre 2005 - 15:04
J'y ai repensé ce matin, j'aurai aimé, ou certainement dû, t'embrasser différemment, dans ce métro. Cette distance, cette froideur, ces mouvements de rejet, je sais combien ca peut être blessant, frustrant, amer ou vexant; et oui, il y a des choses que je ne peux pas assumer, je n'ajoute pas "pour le moment". On me parle de bipolarité, d'une autre clé, je te réponds bisexuel, métrosexuel, polysexuel, ou ambigu, j'en suis au début, ne cherche pas à me cerner, je cherche mes limites.
Jeudi 3 novembre 2005 - 22:54
Destination :
Jeudi 3 novembre 2005 - 22:51
"Nos chères têtes blondes"
Jeudi 3 novembre 2005 - 22:35
(non, ce n'est pas une proposition indécente)
Jeudi 3 novembre 2005 - 20:12
Co
Jeudi 3 novembre 2005 - 18:47
Ou comme un Paris Carnet complètement impraticable. Entré rapidement, ressorti à peu près aussi vite, enfin, non, pas exactement, le temps de se siffler deux pintes en compagnie du barman. Contenance. Et finalement, nouvelle tentative, timide. Une tête connue, bonjour, plus loin, une mouche en forme, le sourire de Matthieux, Théo, fidèle, trois nouvelles âmes. Tiens, loin, Astrée, inaccessible, dommage, une variation pas loin. Encore de nouvelles âmes. Là, un carnet tactile, vivant, coloré, je le dévore, une âme passionnée le décrypte. J'aurai aimé y contribuer, flou passager.

Plus tard, vin rouge et poisson péruvien,
Goûter,
Sentir,
Toucher,
S'enivrer,
Désirer,
Embrasser,
Et puis cette tendresse, on dit que c'est de l'amour donné par petites bouffées - non, pas d'hypocrisie, garde le précieusement, cet amour; aucun regret, les règles sont dictées; sur ce balcon, je suis bien. Ciel d'étoiles.
Jeudi 3 novembre 2005 - 18:30
Chacun sait ce que je veux,
Chacun sait ce que je désire,
Chacun sait qu'en moi le feu
Ne m'évitera pas le pire,
Je veux vivre,
Jouer, rire, mouiller,
Aimer, séduire,
Et surtout me faire sauter,
Tout homme compréhensif,
Approuvera ce monologue lascif,
Chacun sait l'aura sexuelle,
Chacun sait que je suis belle,
Belle et désirable,
Désirable et sensuelle,
Sensuelle et terriblement mettable,
Donnez-moi du plaisir charnel,
C'est une supplique plus qu'un appel,
L'amour et la passion,
Sont le début de toute réussite,
Surtout qu'à l'occasion,
Ile me permettent d'avoir ta bite,
Chacun sait ce que vaut la luxure,
Chacun sait qu'elle est bien loin de l'amour pur,
Chacun sait que ca m'est égal,
Puisque le plaisir peut aussi être anal.
Que peut être le désir sous cet angle ?
Est-ce plus qu'une simple pénétration ?
Peut-on se servir de la langue ?
En quoi consiste la sodomisation ?
Chacun sait que je ne sais pas,
Chacun sait que je ne connais pas,
Chacun voudrait que je me taise,
J'attends pour cela qu'on me baise,
Jambes écartées je vous attends,
Montrez-moi cet instrument,
Au jeu du rentre-dedans,
Vous êtes toujours gagnant.


(JC Martini - Extrait de "Six miroirs brisés & quatre crises d'épilepsie")
Mercredi 2 novembre 2005 - 16:39
AirPort: Link Active: "villa keops" - 000d93eb8be4 - chan 10
Mercredi 2 novembre 2005 - 00:32
Trois cigarettes aujourd'hui.. Non, d'accord, pas crédible. Dix-sept cigarettes. Y'a encore du travail, mais c'est déjà mieux qu'il y a quelques semaines, quand il suffisait de simplement multiplier ce chiffre par trois ou quatre. Dix ans de clope, ca ne peut pas vraiment s'oublier du jour au lendemain, même à 24 ans, et même si je suis maintenant non fumeur, au moins jusqu'au [dé]café[iné] accompagnant le déjeuner. Quatrième bonne résolution, après l'état d'esprit, les mains et le sourire.
Je suis amoureux, mais je ne sais pas de qui.
Mardi 1er novembre 2005 - 17:03
Non, vraiment, improductivité involontaire.. Et puis, je suis tombé sur ca : Virginie, une histoire qui sent la colle Cléopâtre.
Mardi 1er novembre 2005 - 16:42
Tranquillement assis sur une terrasse au dernier étage du 52, boulevard Sébastopol, à déguster ce rayon de soleil déformé par les balcons de fer, le cul sur du zinc, en bas, la rue, la foule, les voitures, bus, camions, vélos, taxis, fourgonettes, cars, motos, belles berlines, scooters, et même quelques humains, dans un concert vite insupportable, qui s'arrête complètement de temps en temps, régulation, rouge orange verte; devant moi, sept pleines pages de notes floues, presque pathétiques, à mettre en forme; ca prendra du temps.
Cinq étages plus bas, l'autre, et moi, à tout faire pour ne pas croiser son regard, tout en faisant tout pour. Retarder la confrontation, la préparer, l'anticiper, ou l'éviter, je ne sais pas si je dois te haïr pour le souvenir de ces mots acides et lucides, ou te remercier de m'avoir dit les bonnes choses, et finalement aidé à trouver une de ces clés qui me manquait. Paradoxes.
Mardi 1er novembre 2005 - 00:42
(writing)


(toujours remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même)


capture d'écran
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