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admin




Dimanche 30 avril 2006 - 05:23
Retenir son souffle,
essayer d'oublier ce corps endolori et nauséeux, faire abstraction de ces bleus, éraflures, courbatures et autres contractures, apaiser par tous les moyens possibles cette douleur diffuse, omniprésente et persistante, allant du genou droit à l'épaule droite, en passant par le bassin, les hanches, les côtes, le dos; comble de malheur, les seuls analgésiques disponibles se nomment aspégic, rhum ou cocaïne; quel difficile exercice, ressemblant furieusement à un lendemain de 15 août; je me souviens très précisément de la rue Louis Blanc, à trois heures du matin, de la Gare du Nord, d'une embrouille pour quelques grammes de shit pas vus pas pris, d'un rebord de trottoir; je n'ai pas l'habitude de prendre des coups, encore moins de devoir courir un 100 mètres au moment où je m'y attends le moins, surtout avec 3 grammes de sang vaguement dilués dans l'alcool. Se retrouver dans un mauvais film que je vais me rejouer des dizaines de fois sans le vouloir, donc, courir, perdre son souffle, au rez-de-chaussée, téléphone, viens me ramasser à la petite cuillère s'il-te-plait-merci, ne toujours pas retrouver son souffle, je crois que je vais dormir dans l'ascenseur, deux heures plus tôt, Justice me chantait because we are your friends you'll never be alone again oooooh come on, come on, come on, come on, ivres, nos trois langues s'entremêlent, elle me prend dans ses bras, m'enlace, m'offre un peu de tendresse, elle est douce, merci, atmosphère propice aux partage de secrets, chaleur humaine, je ne t'ai pas parlé de ma période indécise, ah, toi aussi; le texto dira simplement bonne nuit, et comparera cette tendresse à de l'amour donné par petites bouffées: efficace, trop rationnel, putain, ça fait mal.

Plus tôt, discuter de tout, de rien, de cul, de boulot, de cette fameuse génération sodomie, de musique, de robots intelligents, d'écoles d'ingénieurs, de boites, de censure, de nos vies, mais pas de Ségolène, ni du CPE. La chinoise est russe, baisera un inconnu dans la chambre, partira brusquement sans dire au revoir, je crois qu'elle m'a massé les épaules dans la salle de bains, je me souviens vaguement l'avoir envoyé chier au moment où l'eau glaciale de la douche m'a ramené un peu de raison. Encore cette salle de bains, the place to be, pas la cuisine, la première rencontre avec Hélène ressurgira d'un coup, ce moment où elle est définitivement rentrée dans ma chair, bad trip assuré, je ne veux pas parler de cette fille qui s'invite, que j'invite dans mes pensées, mes nuits, mes rêves, mes peurs, mais qu'est-ce qu'on foutait là, à se rouler des pelles, par terre, dans cette salle de bains, avant de partir chez moi, juste à côté, sur le palier, baiser toute la nuit, écouter Special K de Placebo très fort très tard, ah, tu connais les Sneaker Pimps, et je me souviens parfaitement de son expression quand elle a sorti son tube de lubrifiant - un premier soir comme un autre, ma tête entre tes jambes humides dans un océan de désir, de plaisir fusionnel, et nos corps enlacés s'éveillant doucement sur cette chanson d'Eagle Eye Cherry, dont je n'ai toujours pas cherché le titre, j'aime tes yeux mais je préfère les miens, pour te déshabiller; ce n'était pourtant pas qu'une paire de fesses, je suis tombé amoureux d'un état d'esprit, d'une prestance, d'une culture, dépendance, à deux doigts du crime passionnel dix ans de prison, en dix ans, j'aurai écrit un récit d'un millier de pages, romancé, exagéré, une histoire d'une nuit, un crime, on reprend du début, les textos sont là, romancé donc, fond constant. Je suis déphasé, trop rationnel pour me sentir à l'aise avec tous ces jeunes cons bourrés, trop conscient, retenir des envies meurtrières, la bouteille de vodka vide, la gueule du connard au t-shirt rouge, je suis rassuré, d'autres partagent cette envie de lui fermer définitivement sa trop grande gueule, et puis j'aimerai bien mettre ma langue dans la bouche d'une jolie fille et arrêter d'essayer de comprendre pourquoi la même jolie fille préfère les connards-grande-gueule qui beuglent comme un porc qu'on égorge, ça me fait mal, les connards qui foutent leurs mains au cul des copines qui dorment sur le lit avant de coucher avec la jolie maitresse de maison, c'est pas bon pour moi, jalousie latente.

Je suis mal, alors je vais réécouter ce live-impro de Noir Désir, nous n'avons fait que fuir, Oeuvre majeure de pas loin d'une heure, enregistré dans un couvent, il me détruit à chaque écoute, tant pis, me donne l'illusion de sombrer dans la folie contagieuse de Cantat, c'est pas grave, tu parlais de crime passionnel, c'est vrai, c'est pourtant vrai, le caveau est immense, même la pierre a bondi, le réécouter jusqu'à le connaître par coeur, il me détruit, je veux le connaître, par coeur, dis-moi, est-ce que je peux entourer de ma peau ton joyau de platine, tu dis rien, tu as perdu ta langue, approche tes lèvres… approche… approche tes lèvres… approche, plonge, redis-moi d’où tu viens, s’écoule au fond du puit le remède ancestral, où l’on n’existe pas, où l’on peut tout saisir dans le feu d’un éclair, dans les demi clins d’œil, et claque ton étendard au vent et chuuuut… on le garde au secret, avale ta langue… maintenant. Juste après, quelqu'un demandait si les gendarmes pouvaient faire des perquisitions le week-end, un autre répondait oui mais ils doivent t'appeller avant pour prendre rendez-vous, un troisième acquiessait bêtement, le quatrième était mort de rire devant une connerie aussi énorme passant comme une lettre à la poste, autant aller s'endormir dans un tourbillon destructeur, une torpeur irrésistible, l'écran blanc du sommeil chimique, pas reposant, juste nécessaire, comme la climatisation.

Maintenant, au calme, réécouter, retenir, assimiler, découper, retour aux origines, les quelques années de conservatoire n'auront pas servi à rien, le solfège ne s'oublie pas, et le découpage de mesures revient en un claquement de doigts, je sais faire tout un tas de trucs avec un ordinateur, pourquoi pas de la musique, le Cubase de 2006 ne ressemble à aucun de mes souvenirs de l'Atari ST avec écran monochrome, et le studio d'enregistrement avec claviers, mixette, multipistes numérique, expandeurs, échantillonneurs, reverbérations manque terriblement, ma création avance, je n'ai malheureusement pas réussi à joindre Cantat pour lui demander l'autorisation de lui piquer sa voix, la caler ailleurs, merde, c'est de la technique, je ne sais pas me servir de ces outils, je m'énerve sur des choses aussi simples et stupides que l'isolation d'un pan stéréo que je veux recaler dans un champ normal, merde, ca viendra. Persévère, perce verre, perd ses vers, nous te protègerons de notre bras armé, because we are your friends, you'll never be alone again, oooooh, come on.

Bouillonnant. Essayer de sortir l'autre connard de mon esprit embrumé, l'imagination est parfois un mal destructeur, j'ai vu des vaches multicolores à Bastille, mais je m'en fous, j'ai mon billet pour Massive Attack au Bataclan fin août, et maintenant qu'il a bu un peu trop de bière, mon caisson de basses multimédia 2.1, même éteint, grésille; mais pas n'importe quel grésillement, non, la radio, à croire que Bagnolet est un terrain d'étude rêvé pour tout amateur de perturbations radio-éléctro-magnétiques: j'entends donc un mélange de FIP et RTL2 sur mon caisson multimédia 2.1 éteint, assez distinctement pour reconnaître Polkamatic de Vitalic, encore lui, d'ailleurs dans cette putain de ville - tiens, ma clé WPA - on ne reçoit pas France Inter, le World Trade Center de Bagnolet, les splendides Mercuriales - splendides par leurs reflets au petit matin, j'entends - font barrage aux ondes du service public. Et donc, désormais, la moindre écoute de Vitalic ou Justice me rappellera ces premiers mois de cette belle année qu'est 2006, et, à toute personne qui me parlera de Beigbeder, je répondrai que ce putain de bobo snob parisien mon cul n'a pas été foutu d'aller voir ce qu'il se passe de l'autre côté du périphérique avant d'écrire son Windows Of The World, du coup, ce con compare le WTC New-Yorkais à la tour Montparnasse, alors que l'analogie avec les deux tours est bien plus flagrante dans ce 93 plein de petit vieux, de dealers, d'informaticiens cyclothimiques et caractériels, et de communistes bouffeurs d'enfants - enfin, Montparnasse c'est quand même plus hype, et puis c'est quand même plus simple de trouver de la coke à Paris, le gars qui a trouvé le slogan banque populaire banque et populaire à la fois ne me contredira pas, merde.

J'irai voir Radiohead et le Dieu Josh Davis, alias DJ Shadow, à Rock en Seine, ça peut être marrant, et tant pis pour The Strokes, Daft Punk, Deftones, Venus, Arctic Monkeys, Depeche Mode, Coldcut, Muse, Sigur Ros, Archive, Blackalicious, et The Subways aux Eurockéennes, c'est trop loin, putain, vous faites chier, maintenant j'ai envie de revoir Predator, le film. Elle me qualifie de garçon sensible, doux et attentionné, je lui réponds que je prends effectivement soin de mon célibat avec une grande attention et beaucoup de douceur, et puis qu'on finit par perdre son innocence et ses illusions en vieillissant, on s'accroche à ses rêves, elle rince un verre, se ressert un rhum-orange, je repense à ce grand nettoyage de printemps, quelques CD sans étiquette retrouvés dans un carton, sur les CDs, des centaines de photos dont j'avais étrangement oublié l'existence, tout mettre sur un disque dur, ou sur Pictonale, ou pas. Premier disque; Solenne de face, Solenne en gros plan, Solenne vue d'en haut, une animation de 250 photos de Solenne, Solenne le matin, Solenne et ses amis, Solenne devant un café, Solenne rue de Rivoli, la chambre d'enfant de Solenne, Solenne dans le métro, Solenne à la plage, Solenne sourit, Solenne pleure, Solenne une cigarette à la main, Solenne chez Ikea, Solenne sur les quais de Seine, Solenne amoureuse, Valentin amoureux heureux. Un autre disque; Hélène de dos, Hélène en gros plan, Hélène au lit, Hélène rousse, les yeux d'Hélène, le sourire d'Hélène, le téton droit d'Hélène, Hélène nue, Hélène blonde, le visage d'Hélène pendant l'orgasme, Hélène vue d'en dessous, le splendide appartement d'Hélène, la sensualité exacerbée d'Hélène, Hélène brune, Hélène en nuisette de satin, Hélène dans son bain, Hélène joueuse, Valentin amant consentant. Je repense à ce que ça aurait pu être, et puis, finalement, les CDs sans étiquette ont maintenant une étiquette. Et sont retournés dans leur carton. Archiver pour oublier, laisser le temps au temps, le temps d'oublier mes regrets.. Mais non, pas de regrets. Change de disque, ducon, prendre un cutter, rayer irrémédiablement les CD, les mettre à la poubelle. Voila, ça, c'est fait.

Suite du rangement, un autre CD, les sources de blogapart version 0.1, j'adorerai refaire du blog, le blogapart en ligne est à l'abandon, les priorités du moment sont ailleurs, le nouveau digest avance lentement mais sûrement, Pictonale aussi lentement, je n'arrive plus à coder, CD suivant, on peut difficilement déchiffrer "musique 1996", je voulais en faire un radio.blog, mais non, je ne peux plus décemment diffuser les All Saints, Antiloop, Creed, Louise Attaque, No Doubt ou Offspring, alors je repense à ces quelques années de vie au 12 rue Dupetit-Thouars, aux trois appartements successifs, à la même adresse, comme autant de phases, la cuisine recyclée en datacenter avec double connexion 2 mbit/s en BGP sur la défunte AS21163, les 20 machines dans 3m2, les 40° en août, les premiers joints et les premières parties de jambes en l'air sur un vieux matelas posé à même le sol, avec une splendide métisse siliconée qui est un jour venue me dire salut je veux coucher avec toi dis moi oui, j'ai dit oui, mais je sais plus pourquoi je l'ai lourdée quelques jours plus tard, je me souviens juste que c'était par SMS; d'autres parties de jambes en l'air, la copine de mon patron de l'époque, il ne m'en voudra pas, mais me piquera ma prochaine amoureuse, chose que je prendrai étrangement très mal. Phase suivante, les amoureux heureux, arc-en-ciel, lampions, chaton chataigne, vue sur la cour et son tilleul centenaire, vue sur la voisine d'en face, sa splendide pointrine et ses exhibitions involontaires, les fleurs aux balcons, et l'immeuble de Libération juste à côté avec leurs concerts privés sur le toit qui s'entendaient à trois arrondissements à la ronde, mais que faisaient donc les gardiens de la paix, euh, pardon, les forces de l'ordre, bordel. Troisième phase, décadence, l'art de recevoir, tout à portée de main, rentrer à pied, été comme hiver, c'est petit Paris, le tabac est à deux pas, le Monop' aussi, l'appartement me ressemble enfin, en blanc et bleu, bobo chic, pas de touche féminine, si, j'ai assimilé, et cette sérigraphie de Magritte fièrement accrochée au mur, un nuage prisonnier d'un verre à pied, finalement étouffant, le cadre ne survivra pas au déménagement.

Alors que Natacha Atlas passe au Bataclan fin mai, je sais déjà quelle amatrice de raï inviter, même si elle est mariée, en attendant, je joue avec Google Maps, à placer des points partout: les endroits où j'ai travaillé, les endroits où j'ai baisé, ou où je me suis fait baiser, les endroits où j'ai pris des cuites, les lieux de rendez-vous amoureux, et cette image revient, un film une fille des toilettes de boite sales sombres une fille jolie défoncée cheveux clairs courts jupe courte talons hauts actrice ou chanteuse relations publiques toilettes allers et retours coke relations publiques coke sourire coke aller-retour chiottes coke livide dislocation effondrement soubresauts silence de mort - l'image revient, donc, personne ne sait de quoi je parle, l'overdose est en réalité un empoisonnement dû aux produits de coupe, et j'ai eu mon premier orgasme musical sur Sister de Lenny Kravitz, je m'en souviens, oh oui, je m'en souviens très bien, c'était pas en fin de matinée, ni dans le quartier latin, c'était il y a quatre ans, dans un train vers Strasbourg, côté fenêtre, mon voisin de poulailler me demandait euh tout va bien? Oui, tout va bien, je pense à cette espèce de solitude silencieuse et pesante, illusion d'une vie exhaltante, j'ai envie de faire des photos cadrées en carré, je n'arrive pas à l'oublier, je vis dans un autre monde, un monde dans lequel peu de gens se rendent compte de l'illusion d'un sourire souvent forcé qui devient spontané pendant une promenade parisienne en fin de journée, Radiohead dans les oreilles, avec un soleil couchant rasant les toits et illuminant les rues d'une couleur orangée et de contrastes à mourir, je repense à François qui repose en paix dans un cimetière Neuilléen après son accident de moto, à Jean-Baptiste qui flippe depuis ce décès si brutal, Jean-Baptiste qui me remercie à chaque fois de lui remonter le moral, simplement en prenant des nouvelles. Merde, deux jours après l'enterrement, je voyais un corps déjà inerte voler sur quelques mètres, juste après le bruit assez classique d'un crissement de pneus, et celui, inoubliable, d'un craquement d'os contre un pare-chocs.

S'abstenir de ressortir une énième fois la métaphore puante de l'ange qui remplace le démon, je vis pour l'instant avec mes fantômes, avec la peur de les croiser quotidiennement, l'appréhension d'un simple relent de parfum féminin qui peut me faire péter un plomb sans préavis. Boys Don't Cry, je n'avais jamais fait attention aux paroles, I would say I'm sorry, If I thought that it would change your mind, but I know that this time, I've said too much, been too unkind, I try to laugh about it, cover it all up with lies, I try and laugh about it, hiding the tears in my eyes, I would break down at your feet, and beg forgiveness, plead with you, but I know that, It's too late, and now there's nothing I can do, I would tell you that I loved you, if I thought that you would stay, but I know that it's no use, yhat you've already, gone away, misjudged your limits, pushed you too far, took you for granted, I thought that you needed me more, now I would do most anything to get you back by my side, but I just keep on laughing, hiding the tears in my eyes. Il faut se méfier des mots, c'était écrit.

(bande son)
Dimanche 30 avril 2006 - 02:04
Dimanche 23 avril 2006 - 17:50
Perle du jour, #2
Chez Comité Central (sounds); une histoire de télévision :

Dimanche 23 avril 2006 - 17:45
Perle du jour, #1
De l'électro-n'importe quoi totalement indispensable; chez The_Bigger_Splashes [Mort aux Jeunes] (playlist), un éléctro-cookie :

Dimanche 23 avril 2006 - 00:15
Vendredi; les beaux jours reviennent vraiment; rue aux Ours, dans mon champ de vision, un camion de déménagement des Déménagements qui ont du Coeur, décoré avec plein d'énormes coeurs rouges, par contre, les les déménageurs ne sont pas en tutu rose; rue Quincampoix, regard sans équivoque, je me retourne, elle aussi, je continue mon chemin, elle aussi, il ne s'est rien passé.

(Bran Van 3000 - Rainshine)

Samedi 22 avril 2006 - 12:07
5h17.. Planants éclatés au matin, souviens toi des moments divins, les oreilles encore ouatées par le (très très méchant) son de Justice (entre autres), le Pulp est encore plus petit que dans mes souvenirs, ou surtout très très plein, une faune indescriptible, mais le plus étrange est finalement bien de dire "à lundi" à certains, un samedi à l'aube.
8h39.. Couette et Melody, reprise sans âme de Gainsbourg par Placebo, celle qui commence par un sample de l'homme à la tête de chou expliquant l'amitié entre homme et femme, euh impensable, parce que euh y'a toujours sous-jacent euh.. désir.. animal. Et je repense au gars qui va devoir mettre des gants pour prendre sa douche (oui, private joke).
Jeudi 20 avril 2006 - 23:48
Dommage, si il n'y avait pas eu cette migraine impromptue, j'aurai certainement pu écrire quelque chose de plus consistant à propos du troisième anniversaire de ce blog, donc de sa quatrième année. Mais on pourrait refaire le monde avec des si, alors, on verra l'an prochain.
Dimanche 16 avril 2006 - 14:58


-- ou pas
Dimanche 16 avril 2006 - 05:17


(ben.. tout le monde connait..)
Vendredi 14 avril 2006 - 16:11
« Et vous, vous avez une femme ? », demandait-elle,
me regardant droit dans les yeux...
Vendredi 14 avril 2006 - 02:54
- pff, j'ai le temps de rien, je cours partout, comme le lapin dans Alice au pays
des merveilles..
- tiens, ça se finit comment déjà ?
- euh.. je sais plus.. je crois que le lapin fait une overdose.
Mercredi 12 avril 2006 - 21:58


Retrouvé dans les archives..
Contexte: coup de fil énervé du service de presse de Siemens, aux alentours du 13 septembre 01, « mais, monsieur, c'est de l'humour ».
Lundi 10 avril 2006 - 01:49
T'entends ?
(merci Listoplay)

Dimanche 9 avril 2006 - 04:26
Facts
Tachycardie,
Le post-it était signé « or2 »,
Valentin ne rime toujours pas avec matin,
Eva, chaleureuse, rayonne; attention, piège-à-hormones;
Je travaille avec quelqu'un qui est allé à un concert des George Leningrad,
Facile mais agréable métaphore dans Les Voyages en Train de.. euh.. Grand Corps Malade; par contre, le reste.....
Josy m'offre le sourire le plus charmeur de ces douze dernières années, et une bise; elle est radieuse, pétillante, malgré un petit coup de vieux, visible conséquence d'un crabe /vaincu/ à trente ans,
Non, je n'ai -vraiment- pas contribué à l'éducation sexuelle des jolies travailleuses thaïlandaises pendant mon séjour en ces contrées,
Nina R. 0 - machine à café 1 (les capsules parallépipédiques, pourtant dotées d'une grosse flèche indiquant le sens d'/insertion/, ont, contre toute attente, donné un net avantage à la machine),
Message personnel, si tu reconnais ces mots, merci de bien vouloir /sortir de ma vie, pour me permettre d'être heureux, d'arriver à devenir adulte et de trouver le repos de l'âme et du coeur/.
Elle est de retour dans le quartier: j'ai croisé son regard, puis son sourire, et enfin, Sandra, en personne,
Penser à retourner chez Lou Pascalou.
Caroline me révèle maîtriser merveilleusement bien l'auto-destruction à petit feu, et moi donc ?
La paella, c'est bon.

Des questions ?
Dimanche 9 avril 2006 - 04:09


Ou comme ces photos oubliées, vestiges de nos choix passés, celles qui nous inspirent un peu de nostalgie, celles qui réveillent de vagues souvenirs, nous rappellant nos premières découvertes, celles qu'on peut retrouver par hasard, au moment où on s'y attend le moins, celles qui vont finalement nous faire réfléchir, ou simplement sourire.
Dimanche 9 avril 2006 - 03:52
Efficace
Vitalic - U and I

Vendredi 7 avril 2006 - 12:59


-- de saison
Vendredi 7 avril 2006 - 12:51


« (..) et, dans mes souvenirs, je dormais bien »
Jeudi 6 avril 2006 - 04:04
Autant il y a du bon chez les Venetian Snares, autant si tu arrives à écouter ça pendant plus d'une bonne minute, tu as toute ma considération. Et d'un autre côté, je pourrais toujours dire que je savais pas à quoi m'attendre avec un album aux titres poétiquement nommés Winnipeg is a Frozen Shithole, Die Winnipeg Die Die Die Fuckers Die ou encore Winnipeg as Mandatory Scat Feed, mais on me croira pas.

Samedi 1er avril 2006 - 08:39
Si il y a peut-être 9% de chauffeurs de taxi tenant directement du vieux pervers, 17% d'immigrés se revendiquant ouvertement racistes, 1% de mélomanes contre globalement 89% de radio suicidenostalgie ou chante france info, et 0,3% qui connaissent ma rue, il fallait bien que je tombe un jour sur le parfait représentant de l'infime pourcentage de psychopates psychosés hystériques et complètement paranoïaques, c'était statistique.

Et contrairement aux apparences, je ne m'entends pas très bien avec ce genre d'énergumènes, du genre à te gromeller un très compréhensible grmbmrgmbmmbmrgmbmrmbmrgmb quand on lui donne les adresses, grognement qui ne s'arrêtera pas de tout le trajet, sauf le temps d'insulter allègrement l'ami Carlos qui venait de descendre.

Malheureusement pour ma petite enquête anthropologique, tout a une fin, en l'occurence matérialisée par un freinage brutal en plein milieu d'une bretelle de périphérique. Pas sur le côté, ça serait trop facile, non, en plein milieu. Le temps que je lui demande ce qui lui arrive, c'est à dire dix secondes plus tard, l'objet de ma curiosité a du avoir aussi peur que moi quand un autre usager dudit périphérique est inopinément venu lui sabrer la moitié de sa carrosserie, rayures et atomisation de rétroviseur compris.

Il n'y a pas de morale: j'ai fini à pied.


capture d'écran
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