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admin




Jeudi 31 août 2006 - 10:01
Après une première expérience au Zénith, je voulais revoir Massive Attack dans une petite salle, plus intime, plus aérée, plus adaptée à un face-à-face avec ce groupe mythique, un peu dans le même ordre d'idée qu'un concert de Muse au Trabendo; c'est chose faite depuis hier. Et ça ressemblait très exactement à ce à quoi je m'attendais: un show à mille lieux de la tournée 100th window, deux batteries sur scène, une ambiance sonore absolument fantastique, une basse-courant-d'air littéralement décoiffante, peut-être même un peu trop; des gens en transe partout dès les premières minutes; toujours cette brutale montée d'adrénaline sur la première attaque d'Angel, puis, un peu de magie, et l'impression que chaque âme présente n'est plus que le prolongement d'une vibration intense, profonde, irrésistible; au final, une interprétation très rock des classiques, d'Inertia Creeps, mémorable, à Teardrop, touchant; un Bataclan beaucoup trop petit pour les extinctions de voix de Liz Fraser, le sourire d'Horace Andy, et l'énergie de 3D.

You are my angel,
Come from way above,


Dimanche 27 août 2006 - 04:20
rockenseinedeuxiemejour
encore en retard - épuisé - loupé skin - arrivé à temps pour mon homonyme - écouté un bout de slam d'un grand corps malade qui avait pourtant l'air de bien se porter - croisé les editors - convergé vers l'endroit ou il fallait être - marée humaine - je lis 30000 personnes, pas vu autant de monde depuis pink floyd - et voilà, radiohead - des étoiles plein les yeux, aterrissage imminent - en couleurs :




















(mais quelle est donc cette chose étrange sur l'écran, sur la dernière photo ?)
Jeudi 17 août 2006 - 22:43
Moi Je
Je crois que si on devait me demander trois romans trois chansons trois films et trois personnes qui m'ont marqué, à la dernière question, je répondrai trois fois Elle, aux autres questions, je serai simplement incapable de répondre.

Je frissonne à chaque écoute de la B.O. de Requiem for a Dream, soit une fois tous les trois ans.

Je hais une bonne partie de mes chers collègues, en particulier ceux qui ne sont pas capables de viser la cuvette, et pissent donc littéralement sur du marbre. Un vrai bonheur, surtout en arrivant de bon matin.

Je ne sais trop quoi penser de ces vieilles dames faussement blondes, siliconées et collagénisées, dans leurs mini-jupes rose bonbon, celles qu'on croise souvent dans les métros de mon nouveau quartier. Rien, en bout de compte.

Je suis en train de sortir lentement de ma bulle anti-sociale, malheureusement pas assez vite pour aller voir Monosurround ce soir, mais visiblement assez pour passer deux jours de suite au bureau, et constater que Mlle Parfaite ne se remettra décidemment jamais en question, pas plus qu'elle ne s'excusera d'avoir été, quelques fois, parfaitement odieuse. On ne m'y reprendra pas.

Je ris de ces anciens consultants, qui, à 25 ans et approximativement 113 minutes d'ancienneté dans ma chère entreprise, savent déjà tout, et pensent déjà à imposer leurs méthodes, avant même d'avoir compris « comment ça marche ».

J'hésitais à me laisser aller à une déprime noire et profonde, voire m'expatrier brusquement, en apprennant que 18 mois de charges sociales oubliées se transforment en un chiffre à 4 zéros commencant par un trois. Le plus rageant étant de n'être mis au courant qu'à la fin de la Procédure, et ne pas pouvoir contester quoi que ce soit: seul le courrier de l'huissier est arrivé à la bonne adresse. Finalement, la déprime n'aura duré qu'une semaine: on verra quand j'aurai le temps. Et je m'expatrierai certainement avant, putain de pays.

Je suis tombé amoureux de cette chanson: The Spinto Band - Oh Mandy . Oui, il faut cliquer sur le bouton minuscule, là, juste au dessus.

Je suis aussi tombé amoureux de cette autre chanson, même qu'au réveil c'est assez fantastique: Röyksopp - What else is there? - Trentemoeller Remix . Et puis ça serait presque digne de passer dans n'importe quelle Mort aux Jeunes [ceci était un message subliminal].

Je plane sur ce titre de Timo Maas, Enter My World , qui me rappelle furieusement le vin californien et les sushis dans l'ambiance feutrée-tamisée-parfaite-pour-une-demande-de-mariage du 64è étage d'une quelconque tour à Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit (pour les incultes, Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d'émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l'énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn, ou tout simplement « Bangkok »).

Je constate avec horreur que les éclairs au café de la boulangerie qui fait l'angle entre le boulevard Voltaire et la rue de Charonne ont une forme parfaitement phallique, avec les excroissances en bas, et tout.

Je ne publierai certainement jamais mes "mots-clés Google", surtout quand je n'ai rien d'autre à dire, plutot s'abstenir. Mais il y en a de très amusants.

J'ai détesté l'album solo de Thom Yorke, The Eraser. Trop froid, trop Kid A/Amnesiac en moins lyrique, complètement destructuré, trop.. hum. electro. Vivement Rock en Seine.

Je n'aurai pas du m'arrêter au premier titre en écoutant Philippe Katerine, quand Parisist en parlait. Il est tout simplement génial, ce monsieur. Et pour rester dans la thématique « musique », l'album -pas récent, je sais- Pictures de Timo Maas, avec des vrais bouts de Brian Molko dedans, est absolument fantastique, un peu comme si tu mélangeais Depeche Mode, Trash Palace, et Placebo. J'en reparlerai si je ne m'en lasse pas trop vite.

Je remercie infiniment 3c pour le lien vers le player Kopiplay, j'en rêvais.

Je crois que les touristes sont bien les seuls être humains à sourire dans le métro, c'est d'ailleurs à ça qu'on les reconnait (avec l'appareil photo numérique toujours à portée de main, évidemment).

Je n'arrive plus à répondre à mes mails, ni à quelque sollicitation humaine telle que (liste non exhaustive) prise de contact par messenger, invitation myspace, mail type "je m'appelle Hélène j'aimerai bien voir le visage de celui qui fait de si jolies photos". Je vais bien finir par y arriver. Et puis, depuis quelques semaines, je n'arrive plus à m'endormir sans être dans un état d'épuisement total.

Je viens de finir viens-chercher, un annuaire RSS et moteur de recherche d'actualités, qui a, entre autres fonctionnalités, la particularité de pouvoir extraire/afficher les mots les plus utilisés sur un blog donné. Pour ici, ça donne: aussi quand donne jolie plein trois quelque passe solenne prendre jamais petit autre temps toute helene pourquoi bonne chose souviens trouver autres minutes jours simplement envie semaines juste pendant fille.

Je ne retrouve plus mes autres notes. Je n'ai donc plus rien à dire, moi. Je.
Samedi 5 août 2006 - 05:08
(factuel)
Troisième sonnerie du deuxième réveil. Reprendre ses esprits. Se lever. Cigarette. Sortir l'ordinateur de sa torpeur nocturne. Lecture des mails reçus en quelques heures. Écouter Take A Bow, du dernier album de Muse, téléchargé illégalement. Cigarette. Lancer l'agrégateur. Lire. Réecouter Take A Bow. Cigarette. Envoyer un mail. Cigarette. Lire la réponse, quasi instantanée. Sourire. Cigarette. Appeller le coiffeur, décaler le rendez-vous d'une demi-heure. Passer une demi-heure sous la douche. Se sentir bien. Cigarette. Ranger ce CD des Troublemakers. Parfum. Toujours l'Occitan. Repassage. Brosse anti-poils-de-chat. Fermer la porte à double-tour, triple-serrure. Cigarette. Marcher. Boulangerie. Comme d'habitude, s'il-te-plaît. Merci. Bouche de métro. Ligne 11, Mairie des Lilas. Se demander d'où vient ce sang sur mon sandwich. Bouche de métro. Ligne 11, Rambuteau. L'Ancien quartier. Je passe devant la Villa sans me retourner. À 13h, il n'y a pas un seul Client. Coiffeur. Habitude. Faire la connaissance de la jolie Julia et de sa tignasse rouge. On se croisera, ou pas, à Rock en Seine. Tiens, je te note mon prénom. [Et mon téléphone] Ciao, merci. Ligne 4. Etienne Marcel. Strasbourg-Saint-Denis. Ligne 9. Sortir à Voltaire. Marcher. Sonner. J'ai oublié mon passeport, je peux vous laisser mon Navigo ? - Oui, bien sûr, je vous connais, mais j'irai peut-être faire un tour avec.. Sourire. Le Navigo devient badge papier. Quelques dizaines de mètres plus loin, le badge papier devient badge magnétique. Deux étages plus haut, le badge magnétique ouvre les portes d'une des salles techniques de cet immeuble centralisant un bon tiers des infrastructures Internet françaises. Baies 22A6, A7, C13, C14, C15, E12. Clé de la E12. Brancher un écran. Memtest. C'est bien cette mémoire pourtant supposée fiable. Re-memtest, reiserfsck --fuck-you, OK, tout va bien. Ranger l'écran. Clé. Sortir de cette salle à 22°C constants, air purifié et humidité contrôlée. Presque un bol d'air. Deux étages plus bas, échange du badge magnétique contre un badge papier. Échange du badge papier contre mon Navigo: oh zut, je n'ai pas eu le temps d'aller me promener, une prochaine fois peut-être.. Dites, vous seriez libre pour une demande en mariage ? Oui, mais mon mari risque de ne pas être d'accord. Marcher. Bouche de métro. Ligne 9. Voltaire. Écouter Take A Bow. Descendre à Grands Boulevards, marcher jusqu'au Virgin HyperTopMegaStore. Besoin d'un casque. Au passage, prendre l'album sus-cité, Black Holes & Revelations, et une dizaine de bouquins, presque au hasard. Salut, je cherche un film introuvable. Ils l'ont. Passer à la caisse. Attention, vous allez déprimer avec cet album. Ah oui mais non, j'ai écouté le premier titre, j'adore. Discuter jusqu'à ce que le Client suivant s'impatiente un peu trop. Acte manqué, mais je n'aimais pas son sourire, même si j'ai envie d'offrir des cafés à très exactement 7% de la population de notre /beau/ pays. Métro. Ligne 9. Bonne Nouvelle. Se sentir bien. Déballer le casque. Écouter Take A Bow. Rendre un sourire. Descendre à Saint Augustin. Écouter Space Dementia, toujours de Muse. Murmurer les paroles apprises par coeur il y a quelques années, et jamais oubliées. Marcher. Clé-badge magnétique. Bonjour. Ascenseur. Taper le code du 4è étage. Messieurs, bonjour. Dès la première minute dans cet open-space, se sentir mal. Trop de bruit. Trop de monde. Soupirs. Interruptions. Trop de mouvements. Étrangement, les seuls à vanter les mérites de cet open-space sont dans des bureaux quasi-individuels. Essayer de s'isoler. Convertir le CD en mp3. Régler les merdes des autres. Éponger. Jouer au chef de projet technique, à mille lieux de mes attributions habituelles. Vomir sur ces processes de recrutement aussi opaques que décevants pour le staff déjà en place. Cette boite va finir par se transformer en SSII qui achète/vend du temps/homme à force de préférer les beaux discours opportunistes, sourires forcés, cravates et autres autistes pas obligés de parler au pragmatisme et à l'esprit. Dommage. Rire de l'espèce de sombre crétin que je vois pour la première fois de ma vie et qui me donne, dans un élan d'infinie bonté, l'Autorisation d'aller discuter avec mon cher Chef. Plus tard, rouler un joint. L'herbe est sableuse, comme toutes celles qu'on trouve à Paris actuellement. Fumer sur le balcon. Regarder sans intérêt le bal des coupés Mercedes sur le boulevard Malesherbes. Un collègue m'offre une bière. Corona. Pas fraîche. Partir. Ascenseur. Pas de code pour le rez-de-chaussée. Marcher. Ligne 14. Madeleine. Châtelet. Ligne 4. Sortir à Etienne Marcel. Marcher. « Mon Bar ». Salut. Attendre. Oublier très vite une proposition dont la réponse indécise se voulait négative. Faire la bise. Serrer deux mains. Discuter. Boire. Plus que de raison. Discuter. Grignoter. Discuter. Se sentir bien. Payer. À la prochaine. Dans la rue, je ne t'en veux pas si ça vient d'un bi. Dîner. Se réjouir. Foie gras. À cet instant précis, le meilleur de Paris. Boire. Discuter. Digest-if. Taxi-préjugés. Détour par la place de la Réunion. Rue Saint Blaise. Porte de Bagnolet. Merci, bon courage. Sortir l'ordinateur de sa torpeur diurne. Lancer l'agrégateur. Lire. Rouler un joint. Le shit est doux, pour une fois. Laisser un commentaire pour une jolie photo. Écrire.

Inclure un contenu multimédia:

(Muse - Take A Bow)


Déballer le DVD du film supposé introuvable. Final Cut, avec la gueule d'ange d'un Jude Law -posthume-, dans son propre rôle d'ignoble voyeur fouteur de merde, et son ex-douce, Sadie Frost, dans son rôle de veuve. Mettre le disque dans un lecteur adapté. Cliquer sur « publier l'article ». Presser le bouton play de la télécommande.
Vendredi 4 août 2006 - 06:15
Six heures passées, bouillonnant, préoccupé par quelque chose, sans trop savoir quoi; après deux heures de tentatives désespérées, le lien entre les nombreuses notes prises récemment reste aussi introuvable que le ton, la forme, le fond et la chute qui auraient pu permettre de structurer une note décente; l'esprit est flou, les mots ne viennent pas, en partie à force de cumuler les heures de travail au détriment des heures de sommeil et du reste, mais on dirait bien que Murphy a décidé que ça serait la semaine des emmerdes techniques, alors, j'éponge, et forcément, quand j'essaye de rejoindre les bras de Morphée, à défaut de ceux de ce sourire dont j'aimerai tant tomber amoureux, ça vient pas, ou alors, le con de chien de cette conne de voisine se met à aboyer; donc, fatigué épuisé lessivé liquidé, et surtout irritable comme si j'avais mes règles; ça passera, tout comme cette sensation de vivre depuis quelques semaines dans une bulle de coton complètement perméable à toute émotion extérieure, ou cette étrange impression d'être devenu trop exigeant pour prendre à nouveau la peine de vouloir séduire.
Mardi 1er août 2006 - 04:04
L'heure du crime largement passée, essayer tant bien que mal de soutenir deux conversations par cette chose bien trop synchrone qu'est msn messenger devient un exercice de tous les instants, surtout quand l'une des conversations vise à trouver l'origine d'un problème vaguement lié à une bizarrerie de locking par sémaphores, de clés en 0x0000000 dites expirées et autres ftok() aux résultats étranges, tandis que l'autre se résume à ces Arts, qui, me dit-on, doivent être des choses capables de t'inspirer aux limites mêmes de la vie et idéalement de t'y pousser si tu n'y es pas, ou à des questions pour le moment sans réponses, d'ailleurs, la passion est-elle le symptôme d'une existence exigeante, courageuse, ou déraisonnable?

Non, autant que je me souvienne, les excès de ces derniers jours, la récente séance intensive d'extermination du dernier bug-aléatoire-donc-vicieux de l'agrégateur, une journée bien remplie de télétravail impromptu et le visionnage de deux épisodes de Grey's Anatomy *de suite* ne me permettent plus d'imaginer une quelconque réflexion comprenant plus de 15 paramètres, surtout sans contexte précis, caractéristique des questions philosophiques.

Beaucoup plus tôt, samedi, précisément, à huit heures du matin, après avoir écumé les night-clubs les moins sensass de la capitale, dont je tairais les noms par honte, cinq perdus et perdues, dont je tairais le nom parce que, finissaient de perdre leur dignité en dévorant un petit déjeuner miteux à dixeurossilvousplaitQUOI dans une brasserie miteuse avec vue sur la miteuse Madeleine; à dix heures du matin, quatre perdus dont deux qui dorment éclatent de rire à la simple évocation du mot « scout », en dégustant un express, place des deux écus.
Un métro, quelques heures de sommeil et un *bip*vibre*bip*vibre*bip*vibre*allo?*bon tu viens voir venus*non claqué pas habillé et ca commence dans 5 minutes*si tu viens*non*si*non*si*bon ok j'arrive plus tard, le voilà dans une rame de métro à se réveiller en écoutant.. Venus. Mal lui en a pris, le son chaud et impeccablement produit de Vertigone faisant place à une prestation on ne peut plus froide, massacrée par un ingénieur du son à lapider et par un public aussi familial que.. mou. Assez d'excuses pour oublier une grosse déception et tant qu'à faire, prendre un verre(s) en médisant sur les pétasses de la blogosphère, dans un curieux bar rouge dans lequel on entend Death In Vegas et PJ Harvey, en plein marais-marais.

Tout aurait pu aller très bien si ce satané corps n'avait inopinément eu la fâcheuse idée de me rappeller qu'accumuler les excès, c'est mal, et qu'un dimanche au chaud, c'est bien, et surtout, parfois, studieux, suffisamment pour écrire au crétin de prestataire du crétin de notaire avec son CMS à 0,3€ et son implémentation de RSS suffisamment ignoble et non-conforme pour être à l'origine du bug aléatoire cité plus haut, oui, le même bug qui m'emm*rdait depuis plusieurs jours, tout ça pour dire que la radio du mois de juillet est en retard et en ligne, avec du neuf, du vieux, et Colette Renard.


capture d'écran
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