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admin




Samedi 30 septembre 2006 - 01:49
#
« On n'oublie rien de ce qu'on veut oublier : c'est le reste qu'on oublie. » (Boris Vian).
[Statut: Hors ligne. Envoyez un message instantané à ce poète.]
Samedi 30 septembre 2006 - 01:47
Quelque part rue Tiquetonne, Weeping Willow coule d'une fenêtre ouverte.
Des mots sur un bout de carnet:
Marcher, avancer, se quitter, prendre un café, ou un thé, s'absenter, accélérer, téléphoner, reculer, y penser, se retrouver, douter, rêver, cafouiller, regretter, imaginer, danser, s'envoler.. sur un pied.
Jeudi 28 septembre 2006 - 15:45
(parenthèse)
S'amouracher. V. tr. et pron. XVIe siècle.
Emprunté de l'italien amoracciare, dérivé de amoraccio, « amour ridicule, déréglé ».
1. V. tr. Vieilli. Engager dans un amour peu justifié. Je ne sais qui a pu l'amouracher de cette coquette.
2. V. pron. Se prendre pour une personne d'une passion soudaine, peu fondée, et souvent passagère. Elle s'amourache du premier venu.

Dans l'instant: Anathema - Closer

Mercredi 27 septembre 2006 - 20:37
Paris d'amours éphémères,
Comme un aimant à touristes tristes,
Amants demi-pensionnaires.. involontaires.

Hôtel pour utopistes idéalistes,
En fuite de leurs univers.. binaires.

Refuge pour arrivistes égoïstes,
Et autres réservistes.. subsidiaires.

Boite à artistes, oh, que d'illusionnistes,
Mais non voyons.. trop terre-à-terre.

Persévère.

Et moi, émoi, sans toi,
Las, d'ici quelques mois,

De me retrouver sans toit,
Et ne pas savoir toutefois,

Si je veux rester ici,
Ne pas choisir ce que je vis,

Ou décider, m'absenter, faire ma vie,
Admettre, par asymétries,

Que plus rien ne me relie
À cette douce cité mélancolie.

De ce solitaire changement d'air,
Une seule circonstance particulière,

Ne pas avoir, au présent,
Saisi ce dont je rêve vraiment.

À l'instant, rien, probablement,
Tout simplement.
Mercredi 27 septembre 2006 - 20:36
-fuckedmeup-
Le ton a bien changé,
d'autres idées m'ont fait sourire,
et puis tout ce que vous direz ici,
pourrait être retenu contre vous.

De quelque agressivité,
oh, beauté, plutôt m'abstenir,
je ne sais pour qui vous m'avez pris,
et je vous réponds sans tabou,

Désamouraché, sans âpreté ni acidité,
à mille lieues, j'aspire à vous dire,
oui, j'y croyais avec envie, abruti,
et de méditer, inconstance, ce bijou.

Sans la moindre ambiguïté,
de nos mots de trop, me dévêtir,
quand à ce que vous m'avez dit,
tout fout l'camp, le croyez-vous ?

Non.. Mais pour qui me prenez-vous ?
Mardi 26 septembre 2006 - 14:21
Quelques chansons toute douces, pour un début d'automne un peu brumeux,
De simples bonbons, un peu tristes, un peu mélancoliques,
À écouter allongé devant la cheminée,
Laisser fondre doucement,
Prendre le temps,

(Sweets)



Par M. Craft - albums en écoute complète sur son site - merci i was there.
Vendredi 22 septembre 2006 - 01:37
/5bis, rue de Verneuil/
frontière

barreaux

des petits trous

le soleil est rare, le bonheur aussi

je suis venue te dire...

merci

parce que l'amour physique est sans issue

feuille morte

-- jusqu'au seuil.
Vendredi 22 septembre 2006 - 01:23
/hors contexte/


en contexte:
« ... there's no peace of mind [if I fear I'm losing you] »
Samedi 16 septembre 2006 - 00:32
Vendredi 15 septembre 2006 - 15:11
/private/
En voyant cette photo, au premier coup d'oeil, j'ai cru que.... Et puis, en fait, non.
Vendredi 15 septembre 2006 - 01:43
(juste deux liens)
. Parfois la miniaturisation ça fait de la merde
. Le bruit ou l’odeur ?
Vendredi 15 septembre 2006 - 00:16


Prendre le train. Pas tout seul.



Marcher. S'enlacer. Marcher. S'embrasser. Marcher.



S'allonger dans l'herbe. S'enlacer, pas assez. Sourire, se sourire. S'embrasser. Discuter.



Se relever. Toujours en mouvement. Marcher. S'embrasser.



Marcher, encore. Sourire. S'embrasser. S'émerveiller.



Et puis ? Non, rien. S'embrasser. De l'autre côté de Paris, il pleut. Heaven, c'est Open your door / Turn off the light / Show me, show more / Tell me it's alright, comme en écho à un désir.. sensuel. Y préférer une goutte de magie noire. Il ne -me- manque presque rien.

(Ella Fitzgerald - That Old Black Magic)

Mercredi 13 septembre 2006 - 01:55
(chou, bijou, hibou, caillou, pou, genou, joujou - puce)
Le nuage est un moyen de transport moderne, élégant, fiable, écologique, joli, doux, économique, silencieux, et rapide. Et si on me demande si je pense ne pas avoir envie d'en descendre, je répondrai avec certitude que je ne veux pas en descendre, comme une évidence, certainement ensorcellé par son sourire, sa douceur, son parfum, ses yeux noisette, son goût sucré, son lapin si tactile, ou peut-être par ses fraises tagada enchantées, qui sait. Une vague de caresses, un cyclone de douceur, un océan de pensées, et même si je ne trouve pas mes mots, on peut toujours dire que « l'amour, c'est de la tendresse donnée par petites bouffées ».

(In The Mood For Love OST - Yumeji's Theme)

Mercredi 13 septembre 2006 - 01:52
[un peu de... toi.]
Dimanche 10 septembre 2006 - 02:31
OK. Réecouter OK Cowboy à s'en faire exploser les tympans. Dans cette daube-à-pingouins-de-droite qu'est le Figaro Magazine, lire une certaine Charlotte G. citant OK Computer, un peu après Transformer. Butiner, puis s'envoler. Allumer une énième cigarette, j'arrête demain. Ailleurs, se laisser troubler par une note qui, à cet instant précis, semblerait faire écho à mes maux, sourire de la coïncidence. Encore ailleurs, retrouver un lapin photographié sous le même angle, très exactement une semaine plus tôt, sourire de la coïncidence. Prendre le temps de prendre le temps, mais pas trop, juste un peu, le temps de. Ignorer les petits vieux spécialisés en grillage de politesse, certainement trop pressés de mourir; pester sur les petites vieilles ayant pris l'habitude d'hurler sur leur batard de clébard, toutes les nuits, dans mon voisinage, de préférence vers quatre heures du matin; ignorer d'autres petites vieilles qui n'ont rien vraisemblablement d'autre à foutre de leurs journées que d'agresser tout ce qui se trouve sur leur passage, de préférence dans un supermarché bien fréquenté; ignorer d'autres petites, moins vieilles, qui semblent avoir fait de la pétasserie un art de vivre, vulgarité poussée à l'extrême. Réussir, en deux semaines, à mettre un semblant d'ordre dans un désordre sentimental vieux de deux ans. Ou pas. Penser à aller voir Poni Hoax à la flèche d'or, rue de Bagnolet, d'ici quelques jours. Rêver, un peu. Se moquer d'une chatte au dos à moitié rasé. Ne pas avoir de nouvelles de sa génitrice, coïncidence troublante après trois nuits courtes et absolument pas reposantes, dont le seul souvenir est une répétition de cauchemars bien trop réels, bien trop violents, en rapport avec ladite génitrice. Je n'ai pas utilisé ce mot depuis bien longtemps: « ambigu ».

(sur: Imperia - The Lotus Eaters [Tribute to Dead can Dance])

Samedi 9 septembre 2006 - 15:03
« On ne voulait pas recommencer les mêmes erreurs, alors on en a fait d'autres. »



(Timo Maas - Pictures - ft. Brian Molko)
Samedi 9 septembre 2006 - 02:27
/Prélude. Je me comprends, c'est l'essentiel./

/En marge. Certains silences -et tu sais combien je hais les silences- finissent par se faire bien longs, pesants, ou, rayez la mention inutile, vaguement équivoques. De l'autre côté, une prose anti-tout, habituellement diablement acide, se transforme en diatribe légèrement aigrie, un peu en-dessous de mon goût musical sur une échelle de néantise. Mais c'est bien comme d'habitude, me direz-vous, hein, quel monde de merde, rempli de cons, d'ailleurs./

/En contexte. Bouillonnant, serein de loin, loin d'être serein, faire la crèpe sous une couette chaude, chacun son tour; pas de rêves couleur fraise tagada dans l'immédiat; faire de l'ordre dans ces mots, supprimer « désillusionné » de la liste, en mettre d'autres entre parenthèses; penser à ces derniers sursauts de beautiful days, aux parcs qui ferment avec la neige; penser à changer de rythme pour espérer voir la lumière du jour d'ici quelques semaines; là, devinequi nous explique que le 11 septembre aurait pu se passer à Paris et qu'il faut voter pour lui; ailleurs, dans mes archives, Cocteau disait que le verbe aimer est très difficile à conjuguer: son passé n'est pas simple, son présent n'est pas indicatif et son futur est très conditionnel, je confirme; le macbook-qui-jaunit s'éteint brusquement de temps en temps, et l'openspace, tout gris, plein de non-communicants, tout mornes, devient de plus en plus pesant, sans compter l'électrochoc que représente le précédent d'un premier licenciement "brutal" à l'échelle d'une toute petite structure, mais tu sais, sois fataliste et tais-toi; et puis, à défaut de savoir ce que je veux, j'aimerai, oh, simplement, juste une fois, savoir, au moins un peu, où je vais./

/Conclusion. Ne pas insister; la vie n'attend pas./

/Post-It. S'endormir devant In the Mood for Love./
Jeudi 7 septembre 2006 - 14:48
Mercredi 6 septembre 2006 - 23:54
« (...) et je comprends donc pourquoi le cosmopolitain me fait cet effet : 4 cl de vodka, 2 cl de liqueur d'oranges, 2 cl de jus de cranberry, 1 cl de jus de citrons verts - l'acidité des premières gorgées disparaît particulièrement vite. »
Mercredi 6 septembre 2006 - 23:09
« après [longue] réflexion, je préfère quand même une multitude de beautiful days à un seul et unique perfect day. »

Vendredi 1er septembre 2006 - 16:26
                         

-- ceci est une invasion.


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